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Industrie

La filière automobile française cherche à maîtriser les nouvelles chaînes de valeur industrielles

Publié le 26 octobre 2021

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Par Catherine Leroy
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4 min de lecture
Entre la filière automobile et les instances européennes, le fossé semble se creuser. Lors de la journée organisée par la PFA, les industriels ont posé les enjeux d'investissement. Mais la vitesse d'application des règlements européens pourrait les rendre insuffisants.
Thierry Breton, commissaire européen au marché intérieur, était présent lors de cette journée de la filière automobile.

"La vérité est crue et parfois, elle dépasse la fiction" : Luc Chatel, président de la PFA, n’a pas choisi ses mots au hasard en introduction de la journée de la filière automobile, mardi 26 octobre 2021, à la Cité des Sciences et de l’Industrie à Paris.

 

Pour les plus de 700 personnes présentes lors de cette réunion de l’ensemble du secteur automobile français, le constat n’est pas nouveau et l’angoisse a même grandi à la découverte de certains indicateurs. L’activité dans les usines est en chute de 35 % et la vente de véhicules neufs en baisse de plus de 25 %, depuis le début de cette année 2021. "Aujourd’hui, clairement, l’avenir de la filière française est posé. Deux années de crise sanitaire et la récente hausse du prix des matière premières ont créé des tensions que je n’avais jamais vécu avant. Au moment même où nous avons besoin de vendre un maximum de voitures, leur prix augmente, ce qui n’est pas le meilleur moyen de vendre", a poursuivi le président de la PFA.

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