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Industrie

Contrat de filière : comment rendre plus attractifs les métiers dans l’automobile ?

Publié le 6 mai 2024

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Par Catherine Leroy
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3 min de lecture
La signature de la feuille de route du secteur automobile jusqu'en 2027 prévoit une accélération de la vente de véhicules électriques qui n'est pas sans conséquences sur l'emploi. L'attractivité des différentes branches d'activité et la reconversion des salariés sont au cœur du nouveau contrat de filière.
Luc Chatel, président de la PFA, Catherine Vautrin, ministre du Travail, Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, Roland Lescure, ministre de l'Industrie, et Xavier Bertrand, président de la région Hauts-de-France, lors de la signature du contrat de filière ce 6 mai 2024. ©Mobilians
Luc Chatel, président de la PFA, Catherine Vautrin, ministre du Travail, Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, Roland Lescure, ministre de l'Industrie, et Xavier Bertrand, président de la région Hauts-de-France, lors de la signature du contrat de filière ce 6 mai 2024. ©Mobilians

Gouvernement, régions, fédérations patronales, syndicats : toutes les parties prenantes de la filière automobile étaient réunies ce 6 mai 2024 à Bercy pour la signature officielle du nouveau contrat de filière automobile. Une feuille de route qui confirme la trajectoire du "zéro émission" votée par le Parlement européen pour 2035.

 

Dans ce schéma, la France a décidé de confirmer cette décision en se fixant un objectif de 800 000 ventes de voitures électriques en 2027. "Je le dis à toutes les formations politiques qui disent qu'il faut absolument continuer à développer le thermique : c'est la meilleure façon de prendre un train de retard et de servir les intérêts étrangers", a souligné Bruno Le Maire lors de cette signature officielle.

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