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Distribution

Espagne : tout reste à faire

Publié le 10 octobre 2003

Par Tanguy Merrien
10 min de lecture
Alors que la nouvelle réglementation européenne vient d'entrer en vigueur, le Journal de l'Automobile réalise un petit tour d'Europe chez nos plus proches voisins afin de voir comment les différents concessionnaires s'y sont préparés. Première étape, l'Espagne où, après avoir pris du retard, la plupart...
...des réseaux s'accommodent tant bien que mal de la situation actuelle. Lors d'un précédent reportage de l'autre côté des Pyrénées, nous avions regardé comment les grands réseaux de distribution espagnols se préparaient à l'important rendez-vous d'octobre 2003. Force est de constater que, plusieurs mois plus tard, le statu quo est de mise. La "concentration à vitesse accélérée" annoncée par Juan Arevalo, ancien directeur (remplacé par Javier Rodriguez Heredia) de la Faconauto, association des concessionnaires espagnols, n'a eu lieu qu'à doses homéopathiques. Néanmoins, les filiales des marques françaises et de certains autres généralistes ont pris les devants pour reprendre en Espagne les méthodes appliquées dans l'Hexagone. Mais si certaines caractéristiques se rapprochent des nôtres, il reste encore beaucoup à faire. Après une année 2001 record (1,436 million d'unités), le marché VP 2002 a subi un net coup d'arrêt, enregistrant une baisse de - 6,5 %, à 1,331 million d'unités. Un marché espagnol, dominé par les Français et Seat, qui reste un paradis pour les constructeurs C'est devenu une vieille habitude, une nouvelle fois les constructeurs français ZOOMRentabilité des concessionnaires espagnols 272 En millions d'euros, les bénéfices réalisés par l'ensemble des concessionnaires espagnols sur l'année 2002, un chiffre en recul de 34,28 % par rapport à l'année précédente. Les bénéfices avaient, en effet, atteint la somme totale de 413 millions d'euros. 1,3 %La rentabilité moyenne avant impôts des réseaux espagnols en 2002. Une année auparavant, cette rentabilité moyenne des concessionnaires espagnols était de 1,9%. >ont outrageusement dominé le marché espagnol. Pour Renault (168 072 immatriculations), se retrouver en tête en Espagne est tout sauf un hasard. Depuis plus de vingt ans, la marque française domine la hiérarchie, position que seul Ford est venu lui contester, une unique fois, en 1995. Les seconde et troisième marches du podium sont occupées par Citroën et Peugeot (respectivement 148 300 et 146 500 immatriculations). Enfin, Seat, régional de l'étape, se retrouve régulièrement bien placé (quatrième constructeur avec 143 420 immatriculations) dans un classement où les grandes marques généralistes, excepté Renault au-dessus du lot, se retrouvent dans un mouchoir de poche du deuxième au septième rang. Quant aux prévisions concernant [...]

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