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Industrie

Les sites Internet des constructeurs manquent toujours d'efficacité

Publié le 5 mai 2017

Par Gredy Raffin
2 min de lecture
Une étude récente de Content Square parvient à la conclusion que les déperditions sont encore importantes sur les sites Internet des constructeurs. Les vitrines transforment peu.

 

Les sites Internet des constructeurs peinent à faire mouche. C'est le constat de l'étude menée par Content Square, après analyse de plus de vingt millions de sessions de navigation, dans sept pays (France, Allemagne, Royaume-Uni, Etats-Unis, Espagne et Italie), au cours des six derniers mois. Il en résulte que plus d'un internaute sur deux quitte le site dès la consultation de la première page, faute de contenu attractif, selon toute vraisemblances. De fait, seuls 1% des prospects iront jusqu'à générer un formulaire de contact.

 

Dans le cas où le visiteur juge cette page d'accueil intéressante et qu'il interagit avec les visuels, Content Square rapporte que les probabilités d'envoyer un formulaire de contact sont 134% supérieures. Affiché au mauvais moment, le formulaire peut être mal perçu, au point que 6% des gens ne le compléteront pas. Mais qu'est-ce qui retient l'attention, d'un point de vue du contenu ? "Objet d’un intérêt croissant, les nouvelles technologies associées aux véhicules séduisent les internautes. En six mois, le trafic enregistré sur ces pages a augmenté de 127%", peut-on lire dans la note de synthèse de Content Square.

 

Le display et le SEA ne garantissent pas le succès

 

65% des quelque vingt millions de sessions ont été réalisées depuis un ordinateur et non un terminal mobile, d'après Content Square. Selon l'origine de la visite, le nombre de pages consultées varie de 1,4 page si l'internaute a été mis en relation via une e-mail ou une newsletter, à 9,9 pages s'il a fait une recherche organique. Le SEA (résultat de recherche sponsorisé) et le display se révèlent peu porteurs, avec 1,7 page consultée ensuite. L'enquête révèle par ailleurs que le temps passé sur une page unique connaît un pic sur la deuxième page consommée (environ 43 secondes de lecture), avant de décroître de manière linéaire.

 

Enfin, considérons les revisites. Dans le secteur auto, une seconde visite augmente de 5% le volume de conversion, et donc de remplissage d'un formulaire. Un chiffre bien faible en comparaison des autres secteurs qui, en moyenne, triple alors les statistiques, selon Content Square.

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