Les Français surfent, comparent les véhicules, se promènent de site en site, qu’ils soient de constructeurs, de distributeurs ou de mandataires, mais le passage à l’acte reste encore mesuré. Ainsi, 66 % des personnes interrogées se disent prêtes à choisir un véhicule sur Internet, mais seulement 38 % d’entre elles se déclarent disposées à acheter une voiture par ce canal. Parmi les principaux freins relevés, 49 % des sondés ont répondu qu’ils souhaitaient voir le véhicule avant de l’acheter, 22 % préfèrent le contact direct et 11 % craignent de ne pas bénéficier du même service après-vente ou des mêmes garanties. En revanche, la part des sondés qui se disent prêts à acheter un véhicule sur le Net augmente si la transaction s’accompagne d’une offre “satisfait ou remboursé”, comme celle déployée en début d’année par Aramis.
Des prix moins élevés sur Internet dans l’esprit des acheteurs
Parmi les personnes sondées, 75 % jugent que les prix sont plus attractifs sur Internet que chez les professionnels de la distribution. Et le prix reste de loin (75 %) le critère de recherche numéro un dans l’acte d’achat d’une automobile neuve, devant la consommation et la sécurité du véhicule. Concernant l’acquisition d’une voiture d’occasion, l’étude révèle que la préoccupation numéro un des personnes interrogées est le kilométrage (67 %), qui devance les critères prix (66 %) et état général (59 %). La recherche du tarif est confirmée lorsque l’étude demande aux particuliers leurs attentes prioritaires à l’égard des professionnels. Un prix attractif arrive en première position (48 %), avant la possibilité de se faire reprendre son véhicule et la transparence, ce dernier critère se révélant d’autant plus important à l’heure où les particuliers reconnaissent un manque de repère concernant les prix pratiqués, conséquence de l’accumulation des offres commerciales, des primes et autres bonus. Depuis l’arrêt de la prime à la casse, 48 % des sondés estiment que le prix des véhicules neufs n’a pas changé.