Le marché européen du VP neuf poursuit son déclin
Le marché européen du véhicule particulier neuf poursuit sur sa tendance baissière en mars. Seuls quelques groupes ont su tirer leur épingle du jeu, dont Renault.
Le marché européen du véhicule particulier neuf poursuit sur sa tendance baissière en mars. Seuls quelques groupes ont su tirer leur épingle du jeu, dont Renault.
Sur le mois de mars 2019, le marché du véhicule d'occasion a pris du plomb dans l'aile. Le repli de 3,3 % a eu pour effet de ternir un début d'année brillant. Les VO ont finalement progressé de 0,7 % au cumul.
Sur un marché VN de plus en plus acquis à l'essence, les moteurs diesel parviennent à stabiliser leur part de marché à 62 %. Les véhicules électriques passent à 0,3 % de part de marché.
A la fin du mois de mars 2019, Renault et Peugeot trustaient les sept premières places du classement des véhicules les plus vendus au cumul de l'année.
Le marché espagnol du VN s'est contracté de 4,3 % au mois de mars. De fait, il a accentué la situation critique observée depuis le début de l'année. Au cumul du trimestre, les ventes reculent de 6,9 %.
Le début de l'exercice semble confirmer que le marché américain 2019 ne sera pas un grand cru. GM, FCA ou Toyota affichent des baisses comprises entre 3 et 7 %. Les pick-ups et SUV restent bien orientés alors que les berlines poursuivent leur dégringolade.
Alors que le début d'année 2019 s'inscrivait sur une courbe croissante, le marché du VO a connu un coup d'arrêt en mars. Les ventes ont été inférieures de 3,7 %, impactant de fait le cumul trimestriel.
Les immatriculations de voitures particulières roulant au diesel ont dévissé de 17,1 % au mois de mars, tombant ainsi à moins de 34 % de part de marché. Un déclin accéléré dont profitent les autres énergies, à commencer par l’essence.
Avec 225 818 immatriculations en mars 2019, le marché français des VP a baissé de 2,3 % en données brutes. Après trois mois d'activité, 553 335 véhicules ont été mis à la route, soit 0,6 % de moins.
Avec 218 233 immatriculations cumulées au premier trimestre, un total en progression de 4,9 %, le marché des flottes a attaqué l’année 2019 pied au plancher. Un dynamisme porté aussi bien par les utilitaires légers que par les voitures particulières.
Février est venu confirmer le mauvais début d’année 2019 du marché du VP neuf en Europe, sur lequel les français n’ont pas particulièrement brillé.
Le cabinet d'études C-Ways anticipe un marché automobile en baisse de 2,5 % à 2,12 millions de véhicules. Les ventes aux sociétés et tactiques seraient en baisse. De son côté, le CCFA prévoit plutôt une stabilité d'un marché global à 2,17 millions d'unités.
Les ventes automobiles ont à nouveau reculé en Chine de 13,8 %, en février 2019, à 1,48 million d'unités. Pour tenter d'enrayer cette chute continue du marché, le gouvernement a annoncé quelques mesures. Suffisant ?
Après deux années de croissance, le marché russe a connu, en février 2019, une baisse de 3,6 % des immatriculations. Un début d'année difficile qui confirme les craintes d'un exercice 2019 plus délicat.
Avec à peine plus de 100 000 unités commercialisées (- 8,8 %), le marché espagnol n'est pas arrivé à endiguer sa longue dégringolade. C'est un sixième mois consécutif de baisse de l'autre côté des Pyrénées.
En février 2019, les immatriculations ont progressé de 1,4 % au Royaume-Uni. Comme ailleurs en Europe, l'essence domine le marché au détriment du diesel mais les énergies alternatives peinent à s'imposer.
En février 2019, le marché du véhicule neuf particulier a été marqué par des performances extrêmement contrastées selon les groupes et les marques. PSA fait tout de même l’unanimité en enregistrant la meilleure croissance.
Porté par le dynamisme des utilitaires légers et le retour de la croissance du côté des voitures particulières, le marché des flottes a progressé de 5,6 % au mois de février, à 68 778 immatriculations. Il affiche 134 116 unités depuis janvier (+ 4,5 %).
Avec 479 428 immatriculations, l'ensemble du marché japonais gagne 1,2 % en février 2019. Nissan et Subaru sont en difficulté alors que Mitsubishi et Toyota gagnent du terrain.
Les dernières statistiques de l'Acea montrent un recul de 18,3 % des immatriculations de véhicules diesel dans l'Union européenne en 2018, au plus grand bénéfice de l'essence. La part des véhicules électriques atteint 2 % du marché.
Pour le premier mois de l’année, la demande européenne en VUL s’est accrue de 6,1 %. Chacun des cinq plus gros marchés a bénéficié de cette dynamique, selon l'ACEA.
Après la baisse historique de 2018, une première depuis 20 ans, les ventes de véhicules neufs ont à nouveau reculé en janvier 2019 de 15,8 % et seulement 2,37 millions d'unités écoulées.
En 2018, la part du diesel dans les immatriculations européennes de VP est tombée à moins de 36 %. Une chute au profit de l’essence mais aussi, dans une moindre mesure, des motorisations électrifiées dont la pénétration reste cependant faible.
Selon une étude du centre d'observation belge Gocar Data, 30 % des véhicules d'occasion représentant une valeur marchande de 805,2 millions d'euros attendent de trouver preneurs depuis au moins quatre mois.
Avec un recul de 8 % en janvier à 93 456 unités commercialisées, le marché espagnol enregistre un cinquième mois consécutif de baisse.
Après une fin d'année 2018 difficile, le marché allemand débute l'exercice 2019 avec une baisse de 1,4 %. Le passage au WLTP n'est toujours pas complétement digéré alors qu'une crainte de ralentissement économique pointe.
Après un exercice 2018 en retrait (-0,8 %), le marché du véhicule de seconde main redresse la tête sous l'impulsion des VO récents. En effet, ceux de moins de 4 ans progressent de 15,7 % en janvier.
2019 débute sur une note positive pour le marché des flottes avec 65 338 immatriculations de VL au compteur, un total en progression de 3,4 % par rapport à janvier 2018. Le repli constaté du côté des VP (-2,3 %) est compensé par la forte poussée des VUL (+11,6 %).