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Constructeurs

Fiat et le temps qui passe…

Publié le 17 septembre 2004

Par Alexandre Guillet
4 min de lecture
Dans sa situation, Fiat ne peut plus se permettre de suivre la même voie que ses concurrents, plus riches et plus reconnus. Il doit à tout prix jouer la carte des réseaux… Les experts en organisation admettront-ils un jour qu'une façon classique d'affronter les crises dont on ne sait...
Dans sa situation, Fiat ne peut plus se permettre de suivre la même voie que ses concurrents, plus riches et plus reconnus. Il doit à tout prix jouer la carte des réseaux…
Les experts en organisation admettront-ils un jour qu'une façon classique d'affronter les crises dont on ne sait...
Dans sa situation, Fiat ne peut plus se permettre de suivre la même voie que ses concurrents, plus riches et plus reconnus. Il doit à tout prix jouer la carte des réseaux… Les experts en organisation admettront-ils un jour qu'une façon classique d'affronter les crises dont on ne sait...
...pas comment sortir, consiste à bouleverser les organigrammes ? Je pense que c'est l'une des ficelles du métier, et cela se comprend : on "gagne du temps"… ce qui revient à dire qu'on en fait perdre à l'entreprise en mal de solutions vraies. Nous avons l'heur, en effet, de vivre au 21e siècle, dans le petit monde de l'automobile ; alors, il faut agir vite, en essayant de ne pas se tromper. Or, une réorganisation lourde, même si c'est la bonne, a pour premier effet de réduire l'efficacité opérationnelle de l'entreprise, qui doit réapprendre à fonctionner, tout en donnant aux parties prenantes (les hommes nommés aux nouveaux postes) la sensation en forme d'alibi qu'il faut attendre que la nouvelle formule ait fait ses preuves. La perte de temps qui en découle est un luxe que seuls les plus forts et ceux[...]

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