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Constructeurs

Entretien avec Céline Halbard-Genet, manager sécurité routière Renault : "Il faut féminiser les réseaux automobiles"

Publié le 21 juillet 2006

Par David Paques
9 min de lecture
Animée par un goût du marketing non dissimulé, Céline Halbard-Genet est de ces femmes qui s'imposent où on ne les attend pas. Financement, animation, commerce, ingénierie ou communication, elle use depuis 17 ans de ses compétences au service de la marque au losange. ...
Animée par un goût du marketing non dissimulé, Céline Halbard-Genet est de ces femmes qui s'imposent où on ne les attend pas. Financement, animation, commerce, ingénierie ou communication, elle use depuis 17 ans de ses compétences au service de la marque au losange.
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Animée par un goût du marketing non dissimulé, Céline Halbard-Genet est de ces femmes qui s'imposent où on ne les attend pas. Financement, animation, commerce, ingénierie ou communication, elle use depuis 17 ans de ses compétences au service de la marque au losange. ...
...Journal de l'Automobile. Comment abordez-vous votre mission au sein d'une division ingénierie automobile ?Céline Halbard-Genet. Nos clients ne savent pas que nos véhicules sont parmi les plus sûrs du marché. Ma mission est donc de faire l'interface entre les experts de la recherche et les métiers du commerce. Je dois faire en sorte que les vendeurs, les réceptionnaires et toutes les personnes qui accueillent la clientèle soient au fait de notre culture de la sécurité. Je suis donc en relation avec les services de communication et de publicité, mais aussi avec l'amont, l'ingénierie. Quand un technicien explique quelque chose, cela apparaît souvent trop compliqué. Et de ce fait, le message ne passe pas auprès du public. Je dois recueillir toutes les informations qui viennent des laboratoires et les traduire en des termes plus abordables. Démocratiser la technique en quelque sorte. JA. Considérez-vous qu'une femme est plus appropriée pour ce poste ?CH-G. Je pense, en effet, que le fait d'être une femme est sans doute opportun pour cette mission. Quand j'ai été interrogée pour ce nouveau poste, j'étais en compétition avec d'autres personnes. On m'a posé la question : "Est-ce que la technique vous parle ?" J'imagine que le fait d'être une femme a peut-être motivé cette question. Mais dans le cas présent, j'en ai tiré mon avantage. Car la technique n'est pas un sujet qui me passionne. Ce qui m'intéresse, en revanche, c'est ce que cela apporte aux clients. En outre, si on veut correctement expliquer la technique au public, il faut avant tout me la faire comprendre à moi. JA. Jeune fille, vous destiniez-vous à une carrière dans le secteur industriel ? Et plus encore dans l'automobile ?CH-G. Je ne pensais pas du tout embrasser une carrière dans le secteur industriel. A vrai dire, je me suis retrouvée chez Renault un peu par hasard. Je songeais davantage au secteur des services, au secteur bancaire… et pour être tout à fait honnête, je me voyais davantage travailler chez L'Oréal que chez Renault ! Mon ambition était de faire du marketing international. Cependant, il fallait bien démarrer que[...]

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