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Grandes écoles : un vivier pour l'automobile

Publié le 12 novembre 2004

Par Alexandre Guillet
6 min de lecture
L'enquête annuelle de la Conférence des Grandes Ecoles sur l'insertion des jeunes diplômés confirme que l'industrie automobile pioche volontiers dans ce vivier pour assurer ses recrutements. Principalement pour les fonctions d'ingénieurs. Parallèlement, l'enquête laisse apparaître une légère "précarisation"...
L'enquête annuelle de la Conférence des Grandes Ecoles sur l'insertion des jeunes diplômés confirme que l'industrie automobile pioche volontiers dans ce vivier pour assurer ses recrutements. Principalement pour les fonctions d'ingénieurs. Parallèlement, l'enquête laisse apparaître une légère "précarisation"...
L'enquête annuelle de la Conférence des Grandes Ecoles sur l'insertion des jeunes diplômés confirme que l'industrie automobile pioche volontiers dans ce vivier pour assurer ses recrutements. Principalement pour les fonctions d'ingénieurs. Parallèlement, l'enquête laisse apparaître une légère "précarisation"...
...de cette élite sous l'effet de la mauvaise conjoncture économique nationale. L'enquête 2004 de la Confédération des Grandes Ecoles sur l'insertion des jeunes diplômés (*) dévoile au premier chef quelques zones d'inquiétude. "Nous constatons que la conjoncture économique globale, certes meilleure mais encore incertaine, continue d'affecter l'emploi des jeunes diplômés des écoles de la Conférence des Grandes Ecoles", concède ainsi sans détour Bernard Ramanantsoa, président de la commission Aval et directeur du groupe HEC, avant de préciser : "Il convient de ne pas se méprendre : en phase de recherche d'emploi, ils trouvent tous un emploi, mais la durée de la recherche d'emploi est allongée." En outre, du côté des entreprises, certains signes ne trompent pas. Et Bernard Ramanantsoa d'énumérer plusieurs phénomènes significatifs : recours massif aux stagiaires, précarisation de certains emplois, ralentissement de la progression des salaires, non-remplacement systématique des départs à la retraite, ou encore exigence plus grande de qualification. Ces différents éléments s'inscrivent certes dans une recherche de meilleure réactivité, mais ils sont aussi dictés par la récession économique. Pour 2004, les entreprises tablaient sur un volume d'embauches de cadres en bais[...]

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