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Paris, deuxième ville la plus embouteillée du monde

Publié le 15 décembre 2021

Par Christophe Bourgeois
2 min de lecture
L'étude de la société américaine Inrix dévoile que Paris, 6e lors du classement précédent, est devenue la deuxième ville la plus embouteillée du monde. La capitale est devancée par Londres alors que Bruxelles complète le podium.
Paris est la deuxième ville la plus embouteillée du monde selon l'étude Inrix. ©Adobe Stock
Paris est la deuxième ville la plus embouteillée du monde selon l'étude Inrix. ©Adobe Stock

Le cabinet d’étude américain Inrix vient de livrer son étude annuelle concernant la congestion dans les mille plus grandes villes du monde. Et les résultats sont sans appel. A cause de toutes les mesures prises par la municipalité pour réduire la circulation automobile, Paris (75) est la deuxième ville la plus embouteillée de la planète. Les automobilistes ont en effet perdu 140 heures dans les bouchons. C’est certes 15 % de moins qu’avant la période Covid, mais la Ville Lumière, que l’on devrait ici appeler la Ville Bouchon, est passée de la 6e à la peu reluisante 2e place. La vitesse moyenne enregistrée est de 17 km/h.

 

Seule Londres fait pire. Avec 148 heures de perdues dans les embouteillages, la capitale britannique remporte la triste médaille d’or de ce palmarès. L’année dernière, c’était Bogota (Colombie) qui était considérée comme la pire ville pour la fluidité de son trafic. Pour la médaille de bronze, Bruxelles est  passée de la 25e à la 3e place avec 134 heures.

 

Lyon dans le top 25 mondial

 

La deuxième ville française de ce classement est Lyon (69). Avec 102 heures d’embouteillage, la capitale des Gaules se situe à la 12e place de ce top 25 mondial. Si l’on ne retient que le Top 25 européen, Nîmes (30) se trouve à la 20e place (92 heures perdues), suivie par Marseille (13) (78 heures perdues).

 

"Londres est en tête de ce classement mondial et européen avec 148 heures perdues, en baisse de seulement 0,7 % par rapport aux niveaux d'avant Covid,  en grande partie à cause de la croissance économique, souligne le rapport de l’Inrix. 2021, comme 2020, a été une année atypique en matière de transports terrestres. L’effet du travail à domicile s’est fait plus sentir aux Etats-Unis qu’en Europe."

 

Si, cette année, l'étude s'est focalisée plus particulièrement sur les Etats-Unis, le Royaume-Uni et l'Allemagne, elle montre, en ce qui concerne l'Europe, que les transports en commun, notamment le ferroviaire, ont enregistré, entre le premier semestre 2019 et 2021, une baisse de fréquentation de 58 % outre-Manche et de 57 % en Allemagne.

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