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Entretien avec Jacques Benoist, président de la Csneami : "Le VGE, ce sera 200 000 expertises en plus !"

Publié le 6 février 2004

Par Alexandre Guillet
9 min de lecture
Grosse actualité pour l'expertise automobile, avec des catastrophes naturelles en cascade, une grosse baisse d'activité due au durcissement des contrôles routiers, le statut du BCA remis en cause et la prochaine apparition du VGE. Commentaires de Jacques Benoist, président de la Csneami…La...
Grosse actualité pour l'expertise automobile, avec des catastrophes naturelles en cascade, une grosse baisse d'activité due au durcissement des contrôles routiers, le statut du BCA remis en cause et la prochaine apparition du VGE. Commentaires de Jacques Benoist, président de la Csneami…La...
Grosse actualité pour l'expertise automobile, avec des catastrophes naturelles en cascade, une grosse baisse d'activité due au durcissement des contrôles routiers, le statut du BCA remis en cause et la prochaine apparition du VGE. Commentaires de Jacques Benoist, président de la Csneami…La...
...politique de lutte contre l'insécurité routière engagée mi-2002 ayant porté ses fruits, le nombre de sinistres automobiles a évidemment baissé. Et dans les mêmes proportions le nombre de dossiers d'expertise. Une situation dont - officiellement - les experts ne peuvent que se féliciter, mais qui provoque évidemment une remise en question de la profession. Dans le même temps - toujours sous le signe de la lutte contre l'insécurité routière -, les pouvoirs publics transforment le VGA en VGE. Du "véhicule gravement accidenté", on passe au "véhicule gravement endommagé". Une subtilité qui change tout : le périmètre d'action des forces de l'ordre est décuplé, la procédure administrative simplifiée et, surtout, les experts pourront eux aussi déclencher le processus. Une procédure qui devrait générer, selon Jacques Benoist, président de la Csneami, 200 000 expertises supplémentaires et autant de réparations… En BrefBaisse d'activité des experts En moyenne, les experts en automobile enregistrent une baisse de 5 à 20 % de leur activité en 2003. Sauf dans les régions touchées par les catastrophes naturelles. Le Journal de l'Automobile : Quel bilan tirez-vous de l'année 2003 ?Jacques Benoist : Tout dépend des régions. Celles qui ont été touchées par les catastrophes naturelles - le Sud-Est, entre autres - ont conservé leur niveau d'activité de l'année précédente, voire même progressé de 1 à 2 %. En revanche, pour les autres cabinets d'expertise, on enregistre une baisse de 5 à 20 %. A titre personnel, sur le 91, à nombre de clients égal, je perds 15 %. Je compense en rentrant un client supplémentaire. Les statistiques diffèrent aussi en fonction de la proportion des dossiers "épaves" traités par les entreprises : moins de gros chocs entraîne moins d'épaves. Si bien que là où un expert installé en ville aura perdu 5 % d'activité, son collègue de la campagne enregistrera une baisse de 17 ou 18 %. On note aussi des différences en fonction des portefeuilles : mes collègues spécialisés d[...]

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