Le CNPA pense que le 1400/02 n’est pas condamné
1400/02 : des rapports d'évaluation girouettes ?
Dans ce contexte délicat, Patrick Bailly estime qu'il n'est pourtant pas nécessaire que les distributeurs réclament des aides d'Etat et pense que les tensions peuvent se décanter en direct avec les constructeurs. Il tient toutefois à assurer que le CNPA fait son travail d'influence auprès des pouvoirs publics, via une représentation dans les cellules de la CGPME et ou du Medef par exemple. Il compte d'ailleurs sur ces actions de lobbying pour assurer la prorogation du règlement d'exemption 1400/02 : "Contrairement à ce qu'on peut entendre ici et là, je ne pense pas que le passage au règlement général soit acquis, loin de là ! Il y a énormément de gens contre cette solution. Les différents rapports d'évaluation sont certes critiques sur le 1400/02, mais finalement, en y regardant de plus près, on se rend compte que les autorités concernées peuvent garder les mêmes conclusions tout en changeant de cap à 180°. De plus, par rapport au contexte général actuel, il ne serait guère indiqué de changer de cheval au milieu du gué". Interrogé sur le fait que le règlement actuel liait sans doute trop les distributeurs aux desiderata des constructeurs et réduisait ainsi leur potentiel d'initiatives, Patrick Bailly a rétorqué que cette "dépendance" était "connue dans le secteur et qu'on savait donc à quoi s'attendre quand on souhaitait investir dans la distribution automobile"…
Le CNPA réserve un accueil mitigé à la "prime à la casse" made by Sarko
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