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Constructeurs

Le retour de Fiat

Publié le 14 juillet 2006

Par Alexandre Guillet
4 min de lecture
Fiat survivra mais ce qui reste à faire est encore plus difficile que ce qui a été fait. Repliée sur le marché italien, la Fiat souffre d'une insuffisance d'image et de la faiblesse de son outil de distribution. Tout le monde aime que les entreprises menacées de disparition...
Fiat survivra mais ce qui reste à faire est encore plus difficile que ce qui a été fait. Repliée sur le marché italien, la Fiat souffre d'une insuffisance d'image et de la faiblesse de son outil de distribution.
Tout le monde aime que les entreprises menacées de disparition...
Fiat survivra mais ce qui reste à faire est encore plus difficile que ce qui a été fait. Repliée sur le marché italien, la Fiat souffre d'une insuffisance d'image et de la faiblesse de son outil de distribution. Tout le monde aime que les entreprises menacées de disparition...
...trouvent en elles la force de survivre. C'est le cas de Fiat Auto, qui revient sur la scène dans un rôle certes moins brillant que celui qui était le sien il y a vingt ans mais nettement plus vital que celui qu'elle récitait encore il y a peu. La guérison de Fiat était prévisible et nous étions quelques-uns à l'avoir prévue, y compris au moment le plus difficile, lors du départ plein de dignité et de courage d'Umberto Agnelli. Laissons de côté ce qui a été fait, brillamment, et qui a l'air de tenir du miracle alors qu'il s'agit pour l'essentiel d'une heureuse combinaison suggérée, précisément, par le frère cadet de l'Avvocato : l'engagement de la famille, déterminé et rationnel jusqu'à paraître brutal, et une grande capacité de négociation, tout aussi rationnelle et brutale (notamment en matière de finance) du top management. Contrair[...]

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