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Constructeurs

Entretien avec Michel Gardel, vice-président directeur général de Toyota France

Publié le 24 mars 2006

Par Tanguy Merrien
6 min de lecture
"La barre des 100 000 ventes est désormais proche" Les années se suivent et se ressemblent pour Toyota. Les 5 % de parts de marché pointent désormais leur nez. D'autant plus que Lexus apportera sa pierre à l'édifice. Le groupe peut également poursuivre...
...son implication dans les partenariats et dans sa lutte en faveur de l'environnement. Journal de l'Automobile. Encore une nouvelle année où vous progressez de 11 %, à 87 500 unités. Satisfaisant, n'est-ce pas ?Michel Gardel. 2005 a effectivement été une bonne année pour le groupe Toyota-Lexus puisque notre part de marché a atteint 4,23 %. Notre progression se poursuit de manière constante. Entre 2000 et 2006, nous avons tout simplement doublé nos ventes. Tous les produits marchent, même ceux qui se trouvaient en fin de cycle comme la Yaris ou le Rav4. Notre croissance est aujourd'hui multipolaire et non pas monoproduit. Je n'oublie certes pas non plus d'associer Lexus à notre progression. La marque devrait d'ailleurs franchir un nouveau palier en 2006 grâce aux nouveautés. JA. L'objectif des 100 000 unités n'est désormais plus très loin ?MG. Ce cap des 100 000 ventes est effectivement proche aujourd'hui. Il nous permettra d'obtenir une part de marché de 5 %, un engagement pris en 2000. JA. Vous talonnez plus que jamais certains importateurs historiques en France. Est-ce un nouveau challenge de les dépasser ?MG. Le plus important pour nous est d'être rentable, de produire des véhicules de qualité et d'obtenir la meilleure satisfaction client possible. Il est évident que de talonner, et peut-être dépasser certains grands importateurs historiques en France, est tr[...]

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