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Constructeurs

Des leaders qui vacillent

Publié le 27 mai 2005

Par Frédéric Marty
6 min de lecture
Les constructeurs étrangers ont subi dans leur majorité un premier trimestre difficile. Le haut niveau de l'euro et les prix des matières premières ont joué sur les marges bénéficiaires, notamment sur le marché américain qui connaît aussi une désaffection des "trucks" au profit de berlines...
Les constructeurs étrangers ont subi dans leur majorité un premier trimestre difficile. Le haut niveau de l'euro et les prix des matières premières ont joué sur les marges bénéficiaires, notamment sur le marché américain qui connaît aussi une désaffection des "trucks" au profit de berlines...
Les constructeurs étrangers ont subi dans leur majorité un premier trimestre difficile. Le haut niveau de l'euro et les prix des matières premières ont joué sur les marges bénéficiaires, notamment sur le marché américain qui connaît aussi une désaffection des "trucks" au profit de berlines...
...japonaises plus économiques. L'année débute mal pour DaimlerChrysler. Mercedes Car Group, branche regroupant Mercedes, Smart et Maybach, vient de connaître sa première perte d'exploitation trimestrielle depuis 1993 avec un déficit de 954 millions d'euros. Ce mauvais résultat s'explique, selon la firme, par les charges de restructuration de Smart (800 millions d'euros) et l'exceptionnelle campagne de rappels touchant 1,3 million de véhicules de la marque à l'étoile. Le coût total de ces opérations devrait atteindre au minimum 1,7 milliard d'euros sur l'exercice 2005 dont 1,2 milliard imputés au redressement de Smart et 500 millions provisionnés pour couvrir les frais de la campagne de rappels. Parallèlement à ces décisions difficiles, le haut niveau de l'euro n'a pas aidé le constructeur allemand, tout comme sa branche américaine. Mercedes doit revenir aux profits dès le deuxième trimestre Au cours du premier trimestre, Chrysler a dû également composer avec un euro fort et un marché nord-américain toujours marqué par une guerre des tarifs. Ces facteurs entraînent une baisse de 17 % du bénéfice d'exploitation de la société, sans toutefois l'amener dans le rouge, puisqu'il atteint 252 millions d'euros à la fin du premier trimestre. Selon Bodo Uebber, directeur financier de DaimlerChrysler, "la course aux rabais va continuer sur le marché américain", contraignant ainsi la firme à une course parallèle pour réduire [...]

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