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Le Clepa se réjouit de l’accord post-Brexit

Dans l'attente d'un accord commercial, Getlink, la société qui gère le tunnel sous la Manche, avait investi 30 millions d'euros pour se préparer au Brexit.

Le Clepa se réjouit de l’accord post-Brexit

L’association européenne des fournisseurs d’équipements et de pièces automobiles (Clepa) salue l’accord commercial conclu entre l’Union européenne et le Royaume-Uni. Ce dernier assure une poursuite de coopération entre les deux parties.

 

Après d’âpres négociations et à seulement quelques jours de la date officielle de la sortie du marché unique européen, l’Union Européenne et le Royaume-Uni ont finalement signé un accord commercial, à la veille de Noël, le 24 décembre 2020. Une bonne nouvelle puisque cet accord enterre définitivement la menace d'un "no deal". Ce dernier aurait eu pour conséquences la mise en danger de nombreux emplois des deux côtés de la Manche ainsi que l’instauration des droits de douane qui auraient pu atteindre 10 % pour le secteur automobile.

 

Un "no deal" écarté

 

L’association des équipementiers européens s’est réjoui de cet accord qui constitue le point de départ pour assurer la poursuite de la coopération entre les deux parties. Sigrid de Vries, secrétaire générale du Clepa a notamment commenté : "Cet accord évite ce qui aurait été le pire des scénarios pour les fournisseurs européens et les nombreux emplois qui dépendent des relations commerciales UE-Royaume-Uni. Les entreprises et les autorités douanières doivent maintenant travailler 24 heures sur 24 pour se préparer aux nouvelles conditions commerciales seulement une semaine avant sa mise en œuvre. Nous demandons aux décideurs politiques de s’engager avec nous pour nous assurer que le commerce des composants ne soit pas inutilement frappé par les droits de douane et pour éviter des perturbations à la frontière".

 

Une nouvelle coopération en construction

 

Les équipementiers européens précisent également qu’ils analyseront tous les détails techniques de l’accord dès la publication de l’ensemble des documents pour évaluer dans quelle mesure ce dernier servira les intérêts de la chaîne d’approvisionnement automobile hautement intégrée et qu’ils s’abstiendront de commenter le fond de l’accord avant cette fin.

 

"Il est déjà certain que l’accord n’évitera pas la résurrection de nombreux obstacles au commerce. Nous continuerons donc à travailler de manière constructive avec nos partenaires de l’UE et du Royaume-Uni pour faire en sorte que cet accord de libre-échange s’avère un premier bloc de construction plutôt qu’un point final", conclut le Clepa.

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