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L'EPAL casse les codes de la formation

La méthode du "faire pour apprendre" occupe une place prépondérante à l'EPAL.

L'EPAL casse les codes de la formation

Fondée en 2017, l'école lensoise forme de jeunes adolescents sortis du système scolaire aux métiers de la maintenance auto. Et pour leur permettre de recréer du lien social, l'EPAL les place en contact direct avec les clients.

 

L'Ecole de production automobile de Lens (EPAL) offre un regard nouveau sur la formation des jeunes. Ouvert en mars 2017, l'établissement, d'abord implanté à Arras avant d'emménager dans les locaux de l'ancienne gendarmerie de Lens, a rapidement rencontré le succès grâce à une philosophie atypique : accueillir et former aux métiers de la maintenance auto des jeunes de 15-16 ans sortis du système scolaire. Le tout en les mettant directement en relation avec les clients.

 

Il faut dire que l'EPAL n'a pas été imaginée tel un établissement traditionnel. A mi-chemin entre école et garage, ce lieu permet à tous les jeunes de passer rapidement de la théorie à la pratique. Une heure trente d’enseignement général (maths, histoire-géographie…) suivie du travail pratique en atelier : voilà à quoi ressemble une journée type à l'EPAL. Un modèle pédagogique du "faire pour apprendre" qui correspond à ces jeunes en rupture scolaire.

 

Une quinzaine d'étudiants formés

 

"En situation réelle de production, nos jeunes travaillent pour de vrais clients, dont ils réparent et entretiennent les véhicules selon les standards dun garage classique", détaille Pierre Dusart, directeur de l'établissement. Concrètement, les prestations de maintenance et de réparation proposées à l'EPAL sont réalisées par deux apprentis encadrés d'un maître-professionnel qui se charge quant à lui du contrôle final de l'opération.

 

Une quinzaine d'étudiants ont intégré le programme pour préparer en deux ans un CAP maintenance automobile. Les premiers "épaliens" diplômés ont été récompensés fin 2019. Certains ont choisi de poursuivre leurs études vers un Bac Pro et tous en sont sortis changés. "Ils ont repris confiance en eux, ont intégré le fonctionnement d’une entreprise et développé de nombreuses compétences", complète Pierre Dusart.

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