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Nissan confie ses accessoires à Spid Tech

Publié le 28 octobre 2019

Par Gredy Raffin

2 min de lecture
A partir de ce mois d'octobre 2019, la filiale française de Nissan va recourir aux services de Spid Tech pour développer le commerce en ligne de ses accessoires.
Fabien d'Aumale, fondateur de Spid Tech
Fabien d'Aumale, fondateur de Spid Tech

 

Les concessionnaires ont porté leur prestataire. Sur les recommandations des distributeurs hexagonaux, Nissan France a décidé de collaborer avec Spid Tech pour dynamiser les ventes d'accessoires automobiles. Un partenariat qui va faire de la start-up le portail de commercialisation en ligne au travers duquel les consommateurs accéderont aux offres.

 

"Nous sommes fiers de conclure un tel accord avec un constructeur majeur, un an à peine après notre lancement, a confié au Journal de l'Automobile, Fabien d'Aumale, le fondateur de Spid Tech, rencontré sur le salon Equip Auto. La start-up interviendra en marque blanche. Elle a revu à la baisse le tarif de l'abonnement mensuel, habituellement de 50 euros environ, mais conserve un taux de commission inchangé, à hauteur de 10 % du chiffre d'affaires généré.

 

Avec sa plateforme de commerce en ligne d'accessoires, Spid Tech a prouvé à ses clients concessionnaires qu'ils peuvent tirer de la valeur sur un produit trop souvent délaissé. Grâce à des connecteurs avec les bases CRM et les DMS, la solution fonctionne comme un outil de marketing proactif qui identifie les produits en stock et réalise des campagnes marketing ciblées. "Nous en avons fait un levier de conquête pour beaucoup de concessionnaires, notamment avec des pièces tombées dans le stock mort", rapporte Fabien d'Aumale. En moyenne, Spid Tech rapporte entre 2 000 et 4 000 euros par mois aux points de vente.

 

Récemment, la start-up a ouvert une passerelle vers MecaPlanning. En conjuguant les compétences de leurs plateformes, ils ont ainsi pu concevoir un mécanisme d'automatisation de campagne à destination des clients qui ont réservé un créneau à l'atelier. Mais Fabien d'Aumale compte aller plus loin sur le plan technologique, motif pour lequel il a orchestré une levée de fonds en août dernier. "Cela va nous permettre de financer des développements techniques et de recruter un responsable du développement commercial", explique le fondateur. Pour l'heure, la jeune pousse continue donc d'investir un montant supérieur à ses revenus. A l'instar du projet avec Nissan, la conquête de clients devient donc une réelle nécessité.

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