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Entretien avec Marc Verdet, président du directoire du groupe Traqueur : "L'acquisition de Volsatt nous ouvre les portes de la gestion de flottes"

Publié le 17 mars 2006

Par Tanguy Merrien
8 min de lecture
Spécialisé dans la détection et la récupération de véhicules volés, Traqueur vient de franchir un nouveau cap dans sa croissance en se rendant acquéreur de la société Volsatt, opérateur majeur dans le domaine de la gestion de flottes. Une opportunité pour faire un bilan de l'activité de l'entreprise...
Spécialisé dans la détection et la récupération de véhicules volés, Traqueur vient de franchir un nouveau cap dans sa croissance en se rendant acquéreur de la société Volsatt, opérateur majeur dans le domaine de la gestion de flottes. Une opportunité pour faire un bilan de l'activité de l'entreprise...
Spécialisé dans la détection et la récupération de véhicules volés, Traqueur vient de franchir un nouveau cap dans sa croissance en se rendant acquéreur de la société Volsatt, opérateur majeur dans le domaine de la gestion de flottes. Une opportunité pour faire un bilan de l'activité de l'entreprise...
...et des ambitions de ce qu'il faut désormais appeler le groupe Traqueur. Journal de l'Automobile. Depuis 2002, la croissance de Traqueur est significative, quel bilan faites-vous de l'année 2005 ?Marc Verdet. En 2005, qui est pour nous une année très positive dans plusieurs domaines, nous avons réalisé 17 000 installations d'équipements de détection, soit une progression de 40 % par rapport à l'année précédente. Nous nous sommes, en quelque sorte, ancrés dans la croissance. Par ailleurs, nous avons terminé sur un excédent brut d'exploitation qui est positif. Et cela, en ayant investi lourdement. JA. Dans quels domaines avez-vous investi ?MV. Notre fonctionnement s'avère très proche de celui des opérateurs de téléphonie mobile. C'est-à-dire que nous devons, pour être efficaces sur tout le territoire, disposer d'une infrastructure très lourde composée de relais radio, de tours hertziennes… Quel que soit le nombre de clients qui ont équipé leurs véhicules de marqueurs. Autrement dit, cela représente un investissement très important que l'on doit faire indépendamment de la progression commerciale. Il fallait donc que les actionnaires nous fassent confiance, financent les installations et la licence hertzienne. En 2005, nous avons atteint le point d'équilibre et établi la crédibilité technique de notre produit. Nous récupérons effectivement 92 % des véhicules volés, c'est désormais un fait établi. JA. Vous avez donc réalisé votre objectif ?MV. Non seulement nous avons atteint notre objectif financier et technique mais nous avons dépassé la réticence première de nos clients. A savoir que lorsqu'on parle de détection, on laisse apparaître la notion de vols. Aujourd'hui, les réseaux n'hésitent plus à parler de nos marqueurs et en font même un argument marketing. C'est ainsi que BMW, par exemple, ou Mercedes réussissent à faire passer le message de la sérénité que procure le produit Traqueur et évacuent la notion du vol proprement dit. JA. En clair, vous a[...]

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