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La déferlante des nouvelles marques chinoises

Publié le 22 octobre 2026

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Par Robin Schmidt
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20 min de lecture
Omoda & Jaecoo, Geely, Zeekr ou encore Denza... L’année 2026 aura vu débarquer de nombreuses marques chinoises sur le marché français, aux côtés d’acteurs déjà bien installés comme BYD, MG, XPeng et Lynk & Co. Le Journal des Flottes fait le point sur leurs offres destinées aux entreprises.
En 2026, le marché automobile tricolore a été marqué par un débarquement inédit de nouvelles marques chinoises, parmi lesquelles figurent Omoda & Jaecoo, Geely, Denza, Zeekr, GAC, avec sa marque Aion, ou encore plus récemment Chery. ©DR

Elles sont désormais bien plus nombreuses à tenter leur chance en France. Au printemps 2026, le marché automobile tricolore a été marqué par un débarquement inédit de nouvelles marques chinoises. Omoda & Jaecoo, Geely, Denza, Zeekr, GAC, avec sa marque Aion, ou encore plus récemment Chery ont, en effet, fait leur entrée dans l’Hexagone. Des noms jusqu’ici peu familiers qui viennent s’ajouter à ceux d’acteurs déjà bien implantés comme BYD, XPeng, MG ou encore Lynk & Co.

 

L’offensive, structurée autour de réseaux rapidement constitués et, pour certaines marques, d’un outil industriel déjà en place, couvre désormais de nombreux segments et motorisations, du 100 % électrique au full hybrid en passant par l’hybride rechargeable. Si les particuliers constituent pour l’heure leur principale clientèle, les entreprises et leur flotte sont également dans le viseur de ces nouveaux acteurs chinois.

 

 

Pour combler l’absence d’écoscore, devenu aujourd’hui un prérequis sur le marché BtoB, les marques chinoises misent donc sur des véhicules aux prix agressifs, richement dotés et avec un haut niveau de technologies embarquées. Les arguments ne manquent pas pour séduire les gestionnaires de flotte. Mais ces nouveaux venus devront encore gagner en crédibilité pour s’imposer comme une véritable alternative devant des constructeurs historiques. Face à cette nouvelle vague et à une concurrence qui s’intensifie, Le Journal des Flottes a passé en revue l’ensemble des marques chinoises qui se lancent désormais à la conquête du marché BtoB.

 

BYD

 

Au premier semestre 2026, BYD est la marque chinoise qui a immatriculé le plus de véhicules sur le marché des flottes. Ses livraisons ont, en effet, augmenté de 30,8 % en un an, pour atteindre 2 227 unités. Depuis son arrivée en France, sa gamme de véhicules n’a d’ailleurs cessé de s’étoffer. Son best‑seller sur le marché BtoB est aujourd’hui le Sealion 7 , un D‑SUV commercialisé depuis fin 2024, qui affiche une autonomie maximale de 502 km en cycle mixte WLTP. Ses tarifs démarrent à 46 990 euros.

 

Le Sealion 7 est le modèle BYD le plus vendu sur le marché des flottes. ©BYD

 

Lancé en début d’année 2024, le BYD Seal U est positionné juste en dessous du Sealion 7 dans la gamme du constructeur chinois. Contrairement à son grand frère, ce D‑SUV est à la fois disponible en 100 % électrique et en hybride rechargeable. En électrique, il peut offrir des rayons d’action de 420 km et 500 km. Son ticket d’entrée est fixé à 42 890 euros. Pour ce qui est de la déclinaison hybride rechargeable DM‑i, l’autonomie prévue est de 70 km en 100 % électrique. Ici, le prix débute à 39 500 euros.

 

Longtemps considérée comme le best‑seller de BYD, la Seal est quant à elle arrivée en fin d’année 2023. Cette berline 100 % électrique, concurrente directe de la Tesla Model 3, peut réaliser entre 520 et 570 km entre deux recharges, selon la motorisation et la batterie choisies. Le modèle est facturé à partir de 46 990 euros.

 

Disponible à la fois en 100 % électrique et en hybride rechargeable, le BYD Atto 2 est arrivé sur le marché français en 2025. Ce B‑SUV a d’abord été lancé dans une version qui lui offre jusqu’à 312 km d’autonomie électrique. C’est peu, mais une seconde mouture vient d’être commercialisée et lui permet de parcourir jusqu’à 430 km. Ses tarifs débutent à 31 990 euros. De son côté, sa variante hybride rechargeable DM‑i peut couvrir 40 ou 90 km en cycle mixte WLTP. L’entrée de gamme est proposée à partir de 26 990 euros, tandis que la version plus endurante démarre à 29 990 euros.

 

Le BYD Atto 2 est à la fois disponible en 100 % électrique et en hybride rechargeable. ©BYD

 

Après avoir attaqué le marché de l’électrique par le haut, le constructeur chinois BYD lance en 2025 la Dolphin Surf , une petite citadine affichée à partir de 23 990 euros et avec un rayon d’action allant de 200 à 320 km.

 

Uniquement proposé en hybride rechargeable, le BYD Sealion 5 DM‑i est un SUV familial commercialisé depuis fin 2025. Il embarque la même motorisation que le Seal U DM‑i, lui permettant de parcourir jusqu’à 88 km. Son prix très compétitif démarre à 30 990 euros.

 

Déclinée à la fois en version berline et break, la BYD Seal 6 DM‑i est, quant à elle, facturée à partir de 38 490 euros (ou 39 990 euros en break). Ses motorisations hybrides rechargeables offrent des rayons d’action de 55 et 109 km en mode 100 % électrique. Résultat, BYD promet, dans la version de 212 ch, une autonomie combinée record de 1 455 km.

 

La BYD Seal 6 est disponible en carrosserie berline ou break. ©BYD

 

Lancé en 2023, puis restylé en 2026, le BYD Atto 3 Evo repose sur une nouvelle architecture 800 V, lui permettant d’offrir des temps de recharge nettement réduits et des performances en hausse. L’autonomie du C‑SUV grimpe à 510 km contre 420 km auparavant. Le prix reste, quant à lui, inchangé à 38 990 euros.

 

Premier modèle importé en Europe par BYD, le Tang constitue le haut de la gamme de la marque chinoise. Vendu en France depuis 2023, ce D‑SUV propose une autonomie limitée à 530 km. C’est peu surtout lorsqu’il s’agit de débourser un minimum de 72 000 euros pour s’offrir ses services.

 

Commercialisée depuis 2023, la BYD Dolphin est une berline 100 % électrique qui affiche une autonomie allant de seulement 310 à 427 km, selon la batterie choisie. Son ticket d’entrée est fixé à 34 990 euros.

 

BYD Dolphin G DM-i

Très prometteuse, la BYD Dolphin G DM-i voit sa gamme débuter à un tarif ultracompétitif de 23 990 euros. ©BYD

 

Enfin, au mois de juin 2026, BYD a présenté sa toute dernière nouveauté : la Dolphin G DM‑i . Première voiture développée par la marque spécifiquement pour les marchés hors de Chine, elle ouvre l’ère des citadines hybrides rechargeables en Europe. Sur le papier, la recette a tout pour séduire : jusqu’à 105 km d’autonomie électrique, un riche niveau d’équipement et des tarifs attractifs débutant à 23 990 euros. Elle est attendue dans les concessions françaises à l’automne 2026.

 

Le constructeur chinois a également récemment dévoilé son nouveau vaisseau amiral, l’Atto 8, un grand SUV 100 % électrique à sept places, ainsi que le Shark, un pick-up hybride rechargeable, qui viendront renforcer sa gamme française dans les prochains mois.

 

MG

 

Premier constructeur chinois à avoir fait son entrée en France en 2020, MG talonne de peu BYD sur le marché des flottes, avec 2 095 immatriculations recensées au premier semestre 2026. Désormais uniquement disponible en motorisation hybride non rechargeable, le ZS Hybrid+ est le best‑seller de la marque. Proposée à un prix très attrayant, pour des prestations dignes des segments supérieurs, la deuxième génération du B‑SUV s’affiche comme une sérieuse concurrente du Dacia Duster. En outre, sa version hybride commence à 22 490 euros.

 

Le MG ZS Hybrid+ est le best-seller de la marque chinoise sur le marché des flottes. ©MG

 

Lancée en 2024, la MG3 Hybrid+ parvient également à séduire les entreprises, notamment grâce à son prix attrayant qui démarre à 19 990 euros. Cette citadine hybride du segment B se présente alors comme une rivale de la Renault Clio et de la Toyota Yaris, qui sont de leur côté bien plus onéreuses.

 

La deuxième génération du MG EHS , commercialisée depuis 2025, n’a plus grand‑chose à voir avec le modèle qu’elle remplace. Ce SUV hybride rechargeable du segment C offre désormais une autonomie de 100 km en 100 % électrique, le plaçant dans le haut du marché des PHEV. À équipement équivalent, il affiche en plus un tarif imbattable, entre 8 000 et 12 000 euros moins cher que la concurrence directe, avec une gamme qui oscille entre 37 990 et 39 990 euros.

 

À la suite de l’arrêt du break MG5 et du SUV Marvel R, MG a engagé le renouvellement de sa gamme électrique avec le MGS5. Le C‑SUV électrique affiche 340 et 480 km d’autonomie. Il est commercialisé à partir de 32 490 euros, tandis qu’avec la batterie plus grosse, le prix grimpe à 35 990 euros avec un niveau d’équipement déjà très généreux.

 

MG a engagé le renouvellement de sa gamme électrique avec le MGS5. ©MG

 

Mise à jour en 2026, la MG4 EV a évolué en profondeur. La berline compacte électrique peut dorénavant parcourir plus de 450 km entre deux recharges à un prix toujours attractif, débutant à 33 490 euros. Sur le haut de la gamme, la MG4 EV affiche jusqu’à 545 km d’autonomie, en hausse de 25 km. Dans cette configuration, le modèle est facturé à 38 990 euros.

 

En début d’année 2026, le MGS6 EV est venu chapeauter la gamme zéro émission du constructeur chinois. Côté fiche technique, ce SUV 100 % électrique du segment D jouit d’une autonomie de 530 km au maximum. Pour ce qui est des tarifs, il est affiché, mais avec un équipement ultracomplet, à 44 990 euros en propulsion et à 47 990 euros en quatre roues motrices.

 

Lancée en milieu d’année 2026, la MG4 Urban se présente comme une vraie bonne affaire avec un ticket d’entrée fixé à partir de 19 990 euros. Un tarif ultracompétitif pour une berline électrique du segment C, bien que l’autonomie reste limitée, oscillant entre 325 et 415 km.

 

En 2026, le MGS9 a permis à la marque de faire son entrée dans la catégorie des grands SUV familiaux à 7 places. Doté d’une motorisation hybride rechargeable, il peut avoisiner les 100 km en mode 100 % électrique, quand il est facturé à partir de 35 990 euros.

 

MG IM

Les nouvelles MG IM5 et IM6 sont désormais disponibles sur le marché français. ©MG

 

Enfin, à l’été 2026, MG a enrichi son portefeuille d’une nouvelle offre de véhicules plus "premium", baptisée IM. Cette nouvelle gamme de MG se compose dans un premier temps de deux modèles 100 % électriques du segment D. Le premier est une grande berline (4,93 m de long), qui prend le nom d’ IM5 , capable de réaliser jusqu’à 710 km entre deux recharges, un niveau jamais atteint chez MG. Pour le MG IM6 (4,90 m de long), les prestations proposées sont relativement les mêmes que sur la berline, mais l’autonomie est toutefois abaissée à 625 km en cycle mixte WLTP. La berline IM5 est facturée à partir de 53 990 euros, tandis que le ticket d’entrée du SUV IM6 est fixé à 56 990 euros.

 

XPeng

 

Le constructeur chinois XPeng, au positionnement plus premium que ses homologues, a fait son apparition sur le marché français au printemps 2024 avec deux modèles 100 % électriques, dont un C‑SUV, baptisé G6. Affichant des autonomies comprises entre 435 et 570 km, sa gamme débute à 42 990 euros.

 

Les G6 et 69 sont les deux premiers modèles que XPeng a commercialisé sur le marché français. ©XPeng

 

XPeng commercialise également le G9 , un grand SUV électrique capable de parcourir jusqu’à 585 km entre deux recharges. Il est facturé à partir de 59 990 euros. Il existe également dans une version rallongée de 5,12 m de long, baptisée G9L, qui arrivera prochainement dans les concessions françaises.

 

En 2026, la marque premium est venue ajouter la P7+ à sa gamme française. Cette grande berline de 5,07 m de long peut parcourir entre 455 et 530 km en cycle mixte WLTP, selon la version et l’accu choisis. Elle démarre à 45 990 euros.

 

Le XPeng L03 est le nouveau fer de lance de la marque chinoise. ©XPeng

 

Enfin, la gamme de XPeng sera prochainement complétée par l’arrivée du L03. Ce SUV de 4,65 m de long, à la limite entre les segments C et D, se présente comme le fer de lance de la marque. Le modèle assure une autonomie maximale de 520 km. Mais le L03 se distingue surtout par ses tarifs agressifs, qui commencent à 34 990 euros.

 

Omoda & Jaecoo

 

Le groupe Chery a officialisé son arrivée sur le marché français au printemps 2026, avec ses deux marques Omoda & Jaecoo. La première des deux compte dans sa gamme deux crossovers hybrides rechargeables : l’Omoda 7, un C‑SUV de 4,66 m de long, et l’Omoda 9, un D‑SUV d’une longueur de 4,78 m. Ils sont respectivement vendus en France à partir de 38 990 et 49 990 euros. Omoda pourrait d'ailleurs prochainement élargir sa gamme en France, avec l'arrivée des Omoda 4 et 5.

 

Quelques mois à peine après son lancement, le Jaecoo 7 s'est déjà forgé une place sur le marché des flottes. ©Jaecoo

 

Pour la seconde marque, il s’agit de SUV, qui ont d’ailleurs tous deux affiché de solides performances commerciales dès leur lancement dans l’Hexagone. Commercialisé dans un premier temps en full hybrid, le Jaecoo 5 (4,4 m de long) démarre à 26 990 euros. Le SUV urbain s’est depuis décliné en une version 100 % électrique, qui lui offre une autonomie maximale de 402 km. Pour compenser l’absence d’écoscore, il mise sur un tarif attractif, débutant à 32 490 euros. Enfin, le Jaecoo 7 (4,5 m de long), disponible à la fois en hybride et en hybride rechargeable, se range, quant à lui, dans la catégorie des C‑SUV. Son ticket d’entrée est fixé à 29 990 euros (en hybride) et 35 990 euros (en PHEV).

 

Leapmotor

 

Arrivée officiellement en France en septembre 2024 grâce à son partenariat stratégique avec le groupe Stellantis, la marque chinoise Leapmotor a démarré ses activités avec la T03 . Cette citadine 100 % électrique offre une autonomie mixte WLTP de 265 km. C’est peu, mais son tarif est, lui, imbattable puisqu’elle démarre à 16 900 euros.

 

Vient ensuite le C10 , un D‑SUV commercialisé dans une version 100 % électrique et à prolongateur d’autonomie. Sur cette dernière motorisation, Leapmotor annonce que le modèle est capable de rouler jusqu’à 950 km sans faire le plein. Vendu entre 37 400 et 38 900 euros, il est considéré comme un PHEV et donc fortement malussé au poids, à savoir 2 390 euros. Pour ce qui est de sa variante 100 % électrique, elle démarre à 37 400 euros, avec un très bon niveau d’équipement. En revanche, le Leapmotor C10 électrique est seulement capable de réaliser 420 km entre deux recharges.

 

Le Leapmotor B10 est depuis peu fabriqué en Espagne, ce qui pourrait le rendre éligible à l'écoscore. ©Leapmotor

 

Le constructeur chinois a, par la suite, investi le segment C‑SUV avec le B10 dans sa version 100 % électrique. L’autonomie oscille ici entre 361 et 434 km, tandis que la gamme débute à 29 900 euros.

 

En 2026, Leapmotor a ajouté une berline 100 % électrique du segment C à son catalogue, la B05. Capable de réaliser jusqu’à 487 km (WLTP) entre deux recharges, elle démarre à 25 400 euros et se présente donc comme une offre très intéressante au niveau du rapport prix‑prestations.

 

Leapmotor lancera également prochainement deux nouveautés sur le marché français. D’abord le B03X, un SUV du segment B qui sera à la fois électrique et à prolongateur d’autonomie, ainsi que la B03, une compacte 100 % électrique.

 

Essai Leapmotor B03X

Avec le B03X, Leapmotor propose un véhicule dans le segment B-SUV électrique qui connaît la plus belle progression en Europe. ©Leapmotor

 

Geely

 

La marque chinoise, du groupe éponyme, a commencé ses opérations en France à la fin du mois d’avril 2026. Sa gamme se compose de deux SUV, le Starray EM‑i (4,74 m de long), un véhicule à prolongateur d’autonomie, et l’ E5 (4,62 m), un modèle 100 % électrique. Le premier est proposé à partir de 34 990 euros, tandis que le second, doté d’un rayon d’action allant de 430 à 475 km, est vendu à partir de 37 990 euros. Geely va prochainement poursuivre son offensive avec l’E2, une petite citadine électrique du segment B, et le Monjaro EM-i, un SUV hybride rechargeable du segment D.

 

Essai Geely E5

Électrique, l'E5 est le deuxième modèle de la gamme de Geely Auto disponible en France. ©Geely

 

Lynk & Co

 

La marque Lynk & Co du groupe Geely est arrivée en France en 2022. Au catalogue, il y a d’abord le 01, un C‑SUV hybride rechargeable, qui offre jusqu’à 75 km d’autonomie électrique. Il est commercialisé à partir de 41 495 euros.

 

Le 02, un crossover 100 % électrique du segment C, est venu rejoindre la gamme en fin d’année 2024. Il promet une endurance pouvant atteindre 445 km, pour un prix d’appel de 35 995 euros.

 

Essai Lynk & Co 08

Lancé en France en 2025, le Lynk & Co 08 peut se vanter d'être le modèle hybride rechargeable avec la plus grande autonomie électrique du marché. ©Lynk & Co

 

Le 08 est, quant à lui, commercialisé en France depuis 2025. Ce SUV hybride rechargeable premium avance une autonomie électrique pouvant atteindre jusqu’à 200 km, pour un ticket d’entrée fixé à 53 995 euros.

 

Enfin, Lynk & Co complètera son offensive européenne avec la 07 GT. Attendue en 2027, cette nouvelle proposition sera disponible en hybride rechargeable, contrairement à sa cousine de chez Zeekr, la 7GT, qui est quant à elle commercialisée en 100 % électrique.

 

Zeekr

 

La marque Zeekr, qui fait aussi partie du groupe Geely, est arrivée en France en 2026 avec quatre modèles, dont le X proposé à partir de 37 990 euros. Selon la motorisation et la capacité de la batterie choisies, ce C‑SUV affiche une autonomie comprise entre 330 et 415 km (WLTP).

 

On retrouve également le 7X , un D‑SUV lui aussi 100 % électrique, qui revendique un rayon d’action entre 480 et 615 km. Il est vendu en France à partir de 52 990 euros.

 

À peine lancé en France, le Zeekr 7X s'est déjà offert un léger restylage, principalement technique. ©Zeekr

 

La Zeekr 001 incarne le haut de la gamme de la marque premium, avec une endurance allant de 580 à 620 km. Pour s’offrir ses services, il faudra débourser un minimum de 59 990 euros.

 

Lancée en France au mois de juillet 2026, la Zeekr 7GT dispose d’une autonomie allant de 510 à 655 km. La gamme commence à partir de 45 900 euros, là où la concurrence la plus directe affiche des tarifs nettement supérieurs.

 

Avec la 7 GT, Zeekr, marque premium du groupe chinois Geely, veut aller affronter de face les premium allemands. ©Zeekr

 

Récemment, Zeekr a également présenté au public français le 9X, un très grand SUV de luxe hybride rechargeable de 897 ch.

 

Denza

 

BYD a également lancé sa marque premium Denza sur le marché français au printemps 2026. La Z9GT est, pour l’heure, le premier modèle de la gamme qui en comptera cinq d’ici un an. Cette limousine électrique chinoise impressionne grâce à ses technologies embarquées bien qu’elle n’affiche qu’une autonomie de 600 km. Mais BYD promet une version propulsion d’ici à la fin de l’année 2026 qui permettra d’atteindre les 800 km. Pour s’offrir ses services, il faut débourser un minimum de 115 000 euros.

 

essai denza Z9GT

La Denza Z9GT est le premier modèle de la gamme qui en comptera cinq d'ici un an. ©Denza

 

La marque premium de BYD compte aussi dans sa gamme le D9 DM‑i, un monospace hybride rechargeable, le Bao 5, un SUV hybride rechargeable tout‑terrain ou encore la Z, une supercar 100 % électrique.

 

Chery

 

Depuis le 1er septembre 2026, le constructeur Chery a également commencé ses activités sur le marché français. La porte d’entrée à l’univers de la marque est le Tiggo 4 Hybrid , un SUV long de 4,32 m, tandis que le cœur de gamme repose sur le Tiggo 7 , un C‑SUV de 4,55 m disponible en hybride non rechargeable et en hybride rechargeable. Pour finir, le haut de gamme est incarné par le Tiggo 8 PHEV, qui se distingue par ses 4,72 m de long et sa configuration à 7 places.

 

Le groupe chinois Chery lance sa marque éponyme en France à partir de septembre 2026. ©Chery

Le groupe chinois Chery lance sa marque éponyme en France à partir de septembre 2026. ©Chery

 

Aion

 

La marque Aion, propriété du groupe GAC, est l’un des derniers acteurs chinois à avoir posé ses roues en France. Le premier modèle commercialisé sur le marché français est l’Aion UT , une berline compacte du segment B‑C (4,27 m de long). Elle propose une autonomie de 430 km et est facturée à partir de 26 990 euros. L'Aion V, un C‑SUV 100 % électrique, est l'autre modèle vendu par la marque en France.

 

L'Aion UT débute au prix ultracompétitif de 26 990 euros. ©Aion

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