C’est le déluge en Chine. Oui, une pluie d’amendes est en train de s’abattre sur le marché automobile chinois et les Japonais n’y sont pas pour rien. Un temps accusé de xénophobie envers les firmes non asiatiques, les autorités chinoises de la concurrence ont remis les pendules à l’heure en sanctionnant plusieurs équipementiers nippons.
Ils sont dix à s’être joués des lois antimonopoles chinoises, ce qui n’est pas passé inaperçu aux yeux de la puissante NDRC (Commission nationale pour la réforme et le développement). Parmi eux, Denso, Aisan, Mitsubishi Electric, Mitsuba, Yasaki, Furukawa, Sumitomo, JTEKT et NTN. Résultat des courses, la sanction s’élève au total à 1,24 milliard de yuans (151 millions d’euros) avec des amendes s’échelonnant entre 30 et 290 millions de yuans,
Une liste déjà longue à laquelle s’ajoute NSK déjà condamné mardi à 174,92 millions de yuans, soit 21,25 millions d’euros, les pénalités pouvant atteindre jusqu’à 10% des revenus engrangés durant l’exercice précédent.