JA : Avec des baisses de 8,5 % pour Renault et 15 % pour Dacia, vos ventes VP ont quelque peu souffert l’an dernier. Comment l’expliquez-vous ?
CF : Sur les véhicules particuliers, c’est effectivement moins bien que prévu, mais nous nous y étions préparés. Début 2011, nous savions, en effet, que nous entrions dans une période de transition d’environ 18 mois. Et que, par ailleurs, nous allions fatalement subir le contrecoup des ventes anticipées par les primes à la casse de ces deux dernières années. Mais nous nous sommes rattrapés sur le marché des sociétés - qui s’est bien comporté en 2011-, et notamment sur les véhicules utilitaires. Chez Dacia, Sandero a connu un recul indéniable. Là encore, c’est un peu le contrecoup du succès rencontré en 2010. En revanche, le succès de Duster ne s’est pas amoindri. C’est aujourd’hui le 5e modèle le plus vendu à particulier en France.
JA : Comment se sont portées les activités VO et après-vente ?