Après deux exercices déjà délicats, les réseaux de distribution espagnols sont véritablement rentrés dans le dur au premier trimestre 2012. Sous l'effet de la crise, non seulement les ventes continuent de plonger, mais l'activité après-vente connaît aussi un net fléchissement.
Parmi les principales marques du marché, seul le réseau Toyota affiche une rentabilité positive au premier trimestre (+ 0,3 %). Par ailleurs, Nissan résiste, passant de - 0,8 % en 2011 à - 0,58 % au premier trimestre. Pour tous les autres, c'est la Bérézina. Seat passe de - 1,3 % à - 1,53 %, même si ce chiffre est à manier délicatement car les méthodes de calcul ont été modifiées au sein du réseau. Chez Volkswagen-Audi, l'évolution est de + 0,6 % à - 0,4 %. Audi s'en sort mieux (+ 0,3 %), mais l'essentiel des distributeurs travaillant avec les deux marques, il est difficile de séparer distinctement les deux entités.
Le réseau Ford perd aussi du terrain, de - 0,1 % à - 0,68 %, au même titre que Opel, de - 0,71 % à - 1, 56 %. Même constat pour les réseaux des marques françaises : Peugeot passe de - 1,1 % à - 1,7 %, Citroën de - 0,65 % à - 1,33 %, et Renault de - 0,23 % à - 1,42 %...