Aujourd'hui, plus que jamais, il apparaît bien difficile de partir en quête de rentabilité sur son activité VN. Chacun sait d'ailleurs qu'un soin particulier sur le métier du véhicule d'occasion peut être générateur de marges intéressantes. Une activité malheureusement à risque et qui peut pénaliser fortement les comptes d'un distributeur si celle-ci est mal gérée. Certains préfèrent d'ailleurs ne pas s'y risquer. "Le VO fait souvent plonger les concessionnaires", confirme Gilles Thorin. Ancien distributeur lui-même, ce consultant commercialise aujourd'hui une offre qui se pose en remède miracle. "Le VO, c'est de l'argent immobilisé qui se déprécie à hauteur de 30 % l'an", répète en effet Gilles Thorin. Sa solution ? Faire de la vente VO sans mobiliser de capital grâce à son offre Cybergarage. Un outil de commercialisation de VO de gré à gré qui constitue un véritable centre de profit supplémentaire pour le distributeur. Et pour cause, 50 % des transactions VO se font traditionnellement en dehors des circuits professionnels.
Gilles Thorin
Diplômé de l'Escra, Gilles Thorin a débuté sa carrière au SAV de Porsche en Allemagne avant de la poursuivre chez Mercedes en Afrique, puis chez Volkswagen France, avant de prendre la direction d'une concession automobile. Il est aujourd'hui consultant, notamment sur les métiers du véhicule d'occasion. Il intervient sur le sujet au GNFA.