Le marché britannique en souffrance en 2018
Les ventes de voitures neuves ont chuté de 6,8 % au Royaume-Uni en 2018, à 2,36 millions d’unités. Un déclin lié à l’effondrement de la demande en véhicules diesel, de près de 30 %.
Les ventes de voitures neuves ont chuté de 6,8 % au Royaume-Uni en 2018, à 2,36 millions d’unités. Un déclin lié à l’effondrement de la demande en véhicules diesel, de près de 30 %.
Avec un mois de décembre au ralenti (-0,8 %), le marché de la seconde main termine l'exercice 2018 en retrait de 0,8 % totalisant 5,63 millions d'unités. Mais les VO de moins de 5 ans représentent désormais 36 % des transactions.
Passablement perturbé par l’entrée en vigueur du cycle WLTP, le marché automobile a malgré tout terminé l’année en progression de 3 %. Des disparités entre les constructeurs ont toutefois été constatées, certains ayant renforcé leurs positions sur des canaux sains, d’autres ayant eu recours aux immatriculations tactiques.
Avec 3,44 millions d'immatriculations en 2018, le premier marché d'Europe a reculé de 0,2 %. Un dernier quadrimestre tronqué par le WLTP explique en partie cette baisse. Pour 2019, les immatriculations devraient rester stables.
La tête du classement des véhicules particuliers les plus vendus aux professionnels fait la part belle aux Français, mais aussi aux SUV qui s’imposent désormais largement.
Les immatriculations de véhicules sur le marché des flottes ont grimpé de 3 % en 2018, pour atteindre un niveau record de 818 648 unités. Un bilan positif qui a toutefois été terni par une fin d’année chaotique liée à l’entrée en vigueur du nouveau cycle d’homologation WLTP.
La croissance a été au rendez-vous en 2018 sur le marché des VUL aux professionnels avec, comme traditionnellement, une forte présence des Français et en particulier de Renault.
Avec 117 919 immatriculations cumulées, Peugeot a devancé Renault d’un souffle sur le marché des voitures particulières en entreprises en 2018. Un dépassement qui s’est dessiné dans la dernière ligne droite de l’année.
2018 est venu confirmer le déclin du diesel dans les immatriculations des véhicules particuliers neufs en France. Jamais la part de ce carburant n’a été aussi faible, ce qui a logiquement profité à l'essence mais aussi aux énergies alternatives.
Le classement des 50 voitures particulières les plus immatriculées en France en 2018 est dominé par la Renault Clio devant les Peugeot 208 et 3008. Le premier modèle importé, la Volkswagen Polo, se classe en 13e position.
Si le mois de décembre a été rude pour le marché français du VP, l'année 2018 s'est révélée positive dans son ensemble en franchissant la barre des 2,1 millions d’unités. Voici les 10 points à retenir du marché français du VP neuf en 2018, selon les données AAA.
Avec une chute de 8 % en novembre, les immatriculations européennes enregistrent leur troisième baisse consécutive. Au cumul depuis janvier, une faible croissance (+0,8 %) reste de mise. Le mois de décembre sera décisif.
En difficulté depuis le début de l'année, le premier marché automobile mondial a vu ses ventes reculer de 13,9 % en novembre. Sur l'ensemble de l'exercice 2018, la perte se chiffre à 1,7 %.
Renault et Peugeot se disputent le leadership sur le marché des voitures particulières en entreprises. La marque au losange dispose pour le moment d’une légère avance, tant au niveau des immatriculations que du modèle le plus vendu. Mais la dynamique est du côté de la marque au lion.
Avec un total de 167 494 véhicules neufs écoulés en novembre, le marché automobile russe a confirmé son dynamisme et progresse de 13,7 % depuis le 1er janvier.
La morosité s’empare du marché des flottes avec une nouvelle baisse, la troisième de suite, du nombre d’immatriculations. En novembre, 71 262 véhicules particuliers et utilitaires légers ont été écoulés auprès des professionnels, un total en repli de 3 %.
Les ventes de voitures neuves au Royaume-Uni ont reculé de 3 % en novembre 2018. Depuis le début de l'exercice, la baisse est de 6,9 %.
Si les ventes de VO diesel ont progressé en novembre (+1,30 %), leur part de marché est toutefois passée sous la barre des 60 %. Les particuliers semblent aussi plus enclins à rechercher des jeunes VO essence.
Le marché espagnol a dévissé en novembre 2018. Il a totalisé 91 063 véhicules, soit 12,6 % de moins que l'an passé. Le WLTP n'est pas étranger à cette situation.
Après onze mois d'activité, les podiums de ventes se dessinent plus précisément. Bien que la Clio reste le modèle le plus vendu, le losange est chahuté sur les SUV. En revanche, dans l'univers du VUL, Renault demeure assez largement la marque leader.
Conformément à ce qui avait été entrevu le mois dernier, le marché de la seconde main poursuit sur sa lancée en novembre avec 455 564 unités écoulées (+6,2 %). Depuis janvier, les ventes n'accusent plus qu'un léger retard (-0,8 %). Décembre sera donc décisif. Enfin, les VO très récents ont toujours autant la cote.
Si le canal des particuliers est resté presque stable dans les immatriculations des véhicules particuliers en novembre 2018, celui des entreprises (sociétés et loueurs de longue durée) a creusé l'écart et explique le recul global de 4,6 %.
Pour le troisième mois consécutif, les immatriculations de VP reculent dans l'Hexagone. Avec 171 611 unités comptabilisées, le repli du mois de novembre 2018 est de 4,7 %. Depuis janvier, la tendance reste toutefois positive et le cap des 2 millions a été franchi grâce à une croissance de 4,7 %.
Selon les derniers chiffres de l’ACEA, la demande pour les véhicules utilitaires légers en Europe est repartie en octobre, après un mois de septembre compliqué.
Avec un repli de 11,7 % en octobre 2018, le marché chinois enregistre sa quatrième baisse consécutive. Au cumul, les chiffres sont relativement stables (-0,1 %) avec près de 22,9 millions d'immatriculations depuis janvier.
Les dernières données récoltées par l’ACEA montrent une nouvelle fois l’inexorable baisse des motorisations diesel dans les ventes totales.
Malgré une nette tendance tournée vers les véhicules essence, notamment pour les VO récents, les achats de véhicules à motorisation diesel restent compétitifs.
AAA Data s’est penché sur la location courte durée en France depuis le début de l’année, un marché dynamique, mais aussi stratégique pour les constructeurs.
Les effets du passage au cycle d’homologation WLTP sont toujours palpables sur le marché des flottes. Celui-ci n’avance que de 0,6 % en octobre. La faute à des immatriculations de voitures particulières en net repli. Les utilitaires légers ont quant à eux affiché une bonne dynamique.
Grâce à une performance de premier plan de la Renault Zoé, les immatriculations de véhicules électriques ont bondi de plus de 47 % en octobre. De quoi approcher la barre des 30 000 unités écoulées en France depuis janvier.
Les immatriculations tactiques se sont largement calmées depuis la rentrée. En octobre, les canaux des loueurs courte durée, VD et véhicules constructeurs ont affiché un fort recul, alors que celui des particuliers a repris du poil de la bête.
Après une chute de 20,5 % en septembre, les immatriculions du Royaume-Uni ont encore reculé de 2,9 % en octobre 2018, totalisant 153 999 véhicules contre 158 192 un an plus tôt.
Selon les données AAA Data, le segment des SUV connaît depuis deux mois en France un fléchissement de ses immatriculations, au profit des berlines.
Avec un recul de 7,4 % en octobre 2018, le marché allemand paye encore le passage au cycle d'homologation WLTP et aux nouvelles normes. Depuis janvier, la hausse est toutefois de 1,4 %, soit 2,93 millions d'immatriculations.
Le mois d’octobre est celui de tous les contrastes pour le marché français du VP neuf. Certaines marques ont bénéficié de fortes croissances, tandis que d'autres ont vu leurs ventes dégringoler, toujours sous l’effet des normes d’homologation.
Comme attendu, le marché européen du véhicule utilitaire léger neuf a accusé le coup en septembre, avec des immatriculations en recul de 6 %.