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Constructeurs

Didier Leroy célébré à la 38e édition de l’Homme de l’Année

Publié le 19 avril 2019

Par Alice Thuot
3 min de lecture
En présence de plus de 200 invités, Didier Leroy, numéro 2 de Toyota, a reçu le prix de l’Homme de l’Année dans le cadre de la 38e édition organisée par le Journal de l’Automobile. Une soirée où se sont succédé hommages appuyés et analyses des grands enjeux sur la mobilité.
Michel de Rosen, président du conseil d'administration de Faurecia, a remis à Didier Leroy, numéro 2  de Toyota, le prix de l'Homme de l'Année.
Michel de Rosen, président du conseil d'administration de Faurecia, a remis à Didier Leroy, numéro 2 de Toyota, le prix de l'Homme de l'Année.

 

Salle comble pour la 38e édition de l’événement de l’Homme de l’Année : 220 invités du monde de l’automobile se sont réunis hier soir, jeudi 18 avril, au Pavillon Dauphine, pour la remise du prestigieux prix à Didier Leroy. L’occasion, le temps de cette soirée, de mettre en lumière et d’honorer le parcours de ce français, devenu en quelques années le bras droit de Akio Toyoda, PDG de l’un des plus grands groupes automobile, Toyota. Didier Leroy est monté sur scène à l’issue d’un discours d’introduction de Catherine Leroy, maîtresse de cérémonie et directrice des publications du Journal de l’Automobile, discours qu’il a qualité humblement de "très flatteur, trop flatteur."

 

L’ancien détenteur du prix, Carlos Tavares a également tenu à féliciter son successeur, depuis Shanghai, à travers une vidéo. "Le choix de Didier Leroy, un dirigeant et un homme exceptionnel, s’imposait, a-t-il débuté. Didier Leroy, c’est le bon sens conjugué à une profondeur de réflexion et une qualité de jugement impressionnante". Cette soirée a aussi été l’occasion de mieux connaître celui dont les apparitions et prises de parole dans la presse se font plutôt rares. Et ce, à travers une interview menée par Bernard Poirette, journaliste sur Europe 1 mais aussi grâce au discours inspiré de Michel de Rosen, président du conseil d’administration de Faurecia et ami personnel de Didier Leroy, qui lui a remis son prix. Des échanges, témoignages et marques d’affection qui ont esquissé un homme attaché à ses racines, humble, mais aussi respecté et convoité professionnellement.

 

La place et le rôle des constructeurs dans la société

 

Une soirée durant laquelle la société, aussi bien au sens entreprenarial que communautaire, a été également  placée au cœur des discussions, notamment à travers l’interview menée par Ania Nussbaum, reporteur chez Bloomberg. C’est un Didier Leroy engagé dans sa société, Toyota, mais aussi pour la société qui a été découvert. Alors qu’en Europe, l’industrie automobile doit aujourd’hui faire face à des défis de taille, notamment liés aux réglementations autour des émissions de CO2, la philosophie du numéro 2 a tranché avec le discours ambiant. Un état d’esprit qui peut être résumé en une phrase : "au lieu de se présenter comme des victimes de la réglementation, prenons le problème à l’envers et demandons-nous ce que nous pouvons faire pour la société."

 

C’est ainsi qu’une facette souvent méconnue de ce géant japonais a été dévoilée durant cette soirée de l’Homme de l’Année. On y apprend par exemple que, dans un centre de recherche au Japon et en Europe, une quarantaine d’ingénieurs travaillent exclusivement sur la robotique pour assister les personnes qui éprouvent des difficultés de mobilité, une "manière de garder liberté de mouvement, comme nous le proposons avec nos véhicules hybrides." Toujours positif malgré les vents contraires, Didier Leroy a tenu à conclure la soirée sur un message fédérateur. "Je suis convaincu qu’un très bel avenir attend l’industrie automobile et les gens qui travaillent dans cette industrie, fournisseurs, équipementiers, réseaux. Et je peux vous garantir que nous allons réussir tous ensemble."

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