Hyundai dégaine sa Ioniq 3, un crossover électrique au look affirmé

Préfigurée sous la forme du concept Three au salon de Munich 2025, la Hyundai Ioniq 3 va devenir une réalité commerciale. Ce crossover 100 % électrique, présenté par la marque comme une berline compacte, vient donc étendre par le bas la lignée des "Ioniq", jusqu’ici limitée à des modèles plus haut de gamme, avec les Ioniq 5, 6 et 9.
Produite dans l’usine Hyundai d’İzmit en Turquie, l'Ioniq 3 pourrait être éligible à l’écoscore, comme son cousin technique, le Kia EV2, qui est quant à lui fabriqué en Slovaquie. Malgré tout, la dernière-née des Ioniq n’en reste pas moins prometteuse et pourrait venir bousculer des modèles déjà bien installés, à l’image des Renault 4 E-Tech et Peugeot e-2008.
Un design audacieux
Si le Kia EV2 a préféré adopter l’allure d’un SUV urbain, la Hyundai Ioniq 3 prend quant à elle des traits de crossover. Ses dimensions restent tout de même assez compactes, avec une longueur de 4,15 m, une largeur de 1,80 m et une hauteur de 1,50 m. Son empattement est de 2,68 m.
La Ioniq 3 se distingue également par son design audacieux, inaugurant le nouveau langage stylistique de Hyundai, l'"Art of Steel". Ce dernier se caractérise par des surfaces fortes et précises, complétées par une signature lumineuse pixelisée et quatre points centraux faisant référence à la lettre "H" en code morse.
À l’intérieur, l'Ioniq 3 mise sur un habitacle technologique. On relève ainsi un écran de 12,9 ou 14,6 pouces selon la finition, associé à une petite dalle rectangulaire située derrière le volant, qui fait à la fois office de combiné d’instrumentation numérique et d’affichage tête haute.
Enfin, compte tenu de son gabarit, l'Ioniq 3 dispose d’un intérieur plutôt spacieux, offrant une longueur aux jambes et une garde au toit très correctes pour les passagers, grâce à son long empattement et à son plancher parfaitement plat. On retrouve également de nombreux rangements, ainsi qu’un volume de coffre généreux de 441 l, caractérisé par une "megabox" ingénieusement dissimulée sous le plancher.
Jusqu’à 496 km d’autonomie
À son lancement, l'Ioniq 3 sera disponible avec deux motorisations de 136 ou 147 ch en propulsion, pour un couple maximal de 250 Nm. Deux tailles de batterie, de 42,2 kWh (LFP) ou 61 kWh (NMC), seront également proposées. La première garantit au crossover 100 % électrique une autonomie de plus de 344 km, tandis que la seconde lui permet de parcourir jusqu’à 496 km entre deux recharges. C’est bien mieux que la Renault 4 E-Tech (409 km max) ou le Peugeot e-2008 (406 km), mais aussi que le Kia EV2 (453 km).
Comme ce dernier, l'Ioniq 3 repose sur la plateforme E-GMP du groupe Hyundai, qui embarque une architecture 400 V. Le constructeur avance ainsi un 10 à 80 % en environ 29 minutes en charge rapide pour la petite batterie, ou 30 minutes pour l’accu le plus gros. L'Ioniq 3 dispose d’ailleurs de série d’un chargeur embarqué de 11 kW ou 22 kW en option. Si les prix du modèle n’ont pas encore été communiqués, on sait néanmoins qu’il sera commercialisé en France avec deux niveaux de finition (Base ou N Line) d’ici au troisième trimestre 2026.
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