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Distribution

Les résiliés à la rescousse !

Publié le 23 avril 2004

Par Alexandre Guillet
4 min de lecture
Etre concessionnaire fut pendant longtemps être partenaire d'un constructeur qui faisait gagner de l'argent. Aujourd'hui, être résilié peut être aussi très rentable. Il y a des choses qu'on ne saurait perdre sans regret, qui vont de l'innocence du premier âge à l'argent des commissions,...
Etre concessionnaire fut pendant longtemps être partenaire d'un constructeur qui faisait gagner de l'argent. Aujourd'hui, être résilié peut être aussi très rentable.
Il y a des choses qu'on ne saurait perdre sans regret, qui vont de l'innocence du premier âge à l'argent des commissions,...
Etre concessionnaire fut pendant longtemps être partenaire d'un constructeur qui faisait gagner de l'argent. Aujourd'hui, être résilié peut être aussi très rentable. Il y a des choses qu'on ne saurait perdre sans regret, qui vont de l'innocence du premier âge à l'argent des commissions,...
...en passant par la considération des grands de ce monde et des voisins de palier, quand ce ne sont pas les mêmes. Mais, assurément, la perte d'un mandat de concession ne devrait pas faire partie du lot. Ceux qui s'abandonnent à l'inquiétude du lendemain confondent deux époques juxtaposées, mais dissemblables. Pendant des décennies, être concessionnaire c'était, comme on dit, être le "partenaire" d'un constructeur, c'est-à-dire d'un maître assez débonnaire avec lequel on traitait d'égal à nettement plus égal ; mais ce maître faisait gagner de l'argent à ceux qui en suivaient, disons, les recommandations et les conseils amicaux. Depuis une décennie, suivre les mêmes conseils et les mêmes recommandations, c'est en faire plus pour gagner moins. Qu'y a -t-il à regretter, si l'on est exclu de ce monde étriqué ? Ah[...]

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