L'Italie stabilise ses ventes VP
Après deux mois de hausse consécutive, les ventes de voitures neuves se sont stabilisées en août sur le marché italien, à -0,2%, et ce malgré le net recul concédé par Fiat.
Après deux mois de hausse consécutive, les ventes de voitures neuves se sont stabilisées en août sur le marché italien, à -0,2%, et ce malgré le net recul concédé par Fiat.
Avec 53607 immatriculations en août, les groupes français voient leurs ventes baisser de 7,4% par rapport à août 2013. Si PSA a limité la casse, le groupe Renault n'a pas enregistré un bon mois.
Le marché espagnol ne ralentit pas sa croissance et se prend même à rêver. Sous perfusion du plan Pive, il vient de boucler un mois d'août en hausse de 13,7%.
Le marché français des véhicules utilitaires (-5t), qui a concédé une deuxième baisse consécutive en août, peine à renouer avec la croissance.
Derrière les indétrônables Clio et 208, août a souri aux firmes étrangères qui glissent ce mois-ci trois modèles dans le Top 10 (Golf, Polo et Yaris). A noter le mauvais mois des SUV qui, malgré le bilan du Duster, enregistrent des bilans bien en deçà de leurs habitudes.
Avec un peu plus de 83000 véhicules neufs écoulés, le marché automobile français a reculé de 3% en août et ce pour le deuxième mois consécutif. Dans ce contexte, Renault a particulièrement souffert.
Afin de relancer un marché automobile qui ne cesse de chuter, encore -23% en juillet, le gouvernement russe devrait mettre en place une prime à la casse jusqu'à la fin de l'année.
Dopé par l'arrivée de nouveaux modèles, mais surtout du retour du Bonus à un niveau plus élevé, le marché des VE a vu ses ventes progresser de 51% en juillet.
La Corsa, l'Octavia et l'A3 ont été les modèles les plus dynamiques au cours du mois de juillet sur le marché européen.
Le marché automobile européen a enregistré en juillet sa douzième croissance consécutive.
A l'exception du marché hexagonal, les autres principaux marchés européens ont enregistré une hausse de leurs immatriculations en juillet. Tour d'horizon.
Doucement mais surement, le marché européen redresse la tête. Le mois de juin dernier (+4,5%) a été le dixième mois consécutif de croissance. Depuis janvier, l'augmentation est de 6,5%, mais le marché VP reste toutefois à un niveau très bas.
La société de location longue durée va revendre plus de 60000 véhicules d'occasion en 2014, dont environ 3000 unités à particuliers. Thibault Carpentier, directeur véhicules d’occasion et restitutions chez ALD Automotive, livre son regard sur ce premier semestre.
Les immatriculations de véhicules d'occasion ont connu un ralentissement au premier semestre 2014 sur les principaux marchés européens.
En progression de 1,3% sur le premier semestre 2014, le marché de l'occasion français affiche un bilan satisfaisant.
Avec une croissance de 2,9 %, le marché français des VP clôture un premier semestre sur une note positive. Cependant, la suite de l’année, notamment compte tenu du contexte économique, ne laisse que peu d’espoir de faire mieux. Le marché 2014 restera bas, sans doute autour 1,825 million.
Le marché français des véhicules utilitaires s’est repris sur le premier semestre (+1,3 %) mais reste toujours très en deçà de ses performances passées.
Malgré un mois de juin positif, les ventes de véhicules électriques et de véhicules hybrides ont fortement diminué sur l'ensemble du premier semestre.
Le marché automobile brésilien souffre depuis plusieurs mois. Avec l'instabilité en Argentine, c'est un nouveau coup dur pour les constructeurs présents dans la région.
Sans surprise, Ford et sa Fiesta dominent les ventes du marché britannique sur l'ensemble de l'année. A noter, l'hégémonie des citadines et des compactes qui s'octroient huit des dix premières places.
En ayant écoulé près de 1,3 million de véhicules neufs depuis le début de l'année, la Grande-Bretagne enregistre son meilleur premier semestre depuis 2005.
Le marché français des véhicules utilitaires affiche une légère progression de 1,3% sur le premier semestre.
C'est un véritable carton plein que réalisent sur les six premiers mois les marques tricolores qui, en plus de dominer le marché, s'octroient les onze premières places du Top 10 des modèles.
Après avoir ralenti en mai, les ventes de voitures neuves ont de nouveau progressé le mois dernier, permettant au marché français de présenter, à mi-exercice, un bilan en hausse de 3%.
Le marché des véhicules commerciaux poursuit sa remontée en Europe des 28, grâce aux performances du segment des véhicules utilitaires (-3,5t).
Plusieurs autres marchés européens ont accusé une baisse des immatriculations de VO en mai.
A l'instar des véhicules neufs, le marché de la seconde main hexagonal n'a pas résisté aux jours fériés, subissant ainsi son premier repli en 2014.
Entre janvier et mai derniers, Renault a revu l'ensemble de sa gamme Mégane. Une nécessité pour l'un des modèles les plus vendus de la marque et qui évolue sur un segment des compactes riche en nouveautés ces derniers mois.
Loin du Mondial de foot, la Cour suprême américaine a refusé l'appel de l'Argentine sur sa dette, faisant craindre un risque de défaut imminent.
Avec 4,5% gagnés en mai dernier, le marché VP européen reste bien orienté, mais ce dernier mois de mai demeure tout de même l'un des plus mauvais depuis 2003. Depuis janvier, la croissance est de 6,9%. Dans ce contexte, certains tirent toutefois bien leur épingle du jeu.
En souffrance depuis le début de l'année, les ventes de véhicules électriques ont rebondi le mois dernier en progressant de 37%. Coup d'arrêt en revanche pour les ventes d'hybrides.
Une récente étude réalisée par Cetelem en collaboration avec le BIPE a confirmé le rôle moteur du marché de l'occasion en France, avec des disparités selon les régions.
Les ventes de voitures neuves en Chine ont encore progressé en mai mais à un niveau toutefois légèrement inférieur à celui d'avril. Sur l'ensemble de l'année, le bilan reste largement positif.
L’industrie automobile allemande a su s’adapter à la conjoncture et a conservé toutes ses capacités de production depuis la crise de 2007-2008, a relevé le cabinet d’études Xerfi-Precepta lors de la deuxième édition du Printemps de l’Economie organisée par l’association Les Economiques.