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Distribution

Vers d’autres logiques de concurrence

Publié le 12 mai 2006

Par Alexandre Guillet
4 min de lecture
Il n'est plus vrai que tous les constructeurs refusent de promouvoir le multimarquisme. Il peut être un moyen de combiner, selon les pays, capillarité et rentabilité des réseaux. A notre avis, tout le monde, chez les constructeurs comme dans les réseaux, est désormais...
Il n'est plus vrai que tous les constructeurs refusent de promouvoir le multimarquisme. Il peut être un moyen de combiner, selon les pays, capillarité et rentabilité des réseaux.
A notre avis, tout le monde, chez les constructeurs comme dans les réseaux, est désormais...
Il n'est plus vrai que tous les constructeurs refusent de promouvoir le multimarquisme. Il peut être un moyen de combiner, selon les pays, capillarité et rentabilité des réseaux. A notre avis, tout le monde, chez les constructeurs comme dans les réseaux, est désormais...
...conscient de la fragilité intrinsèque du vieux système de distribution monomarque. On sait qu'il ne correspond pas aux attentes des consommateurs, habitués à effectuer leurs autres achats dans des environnements multimarques, qu'il coûte trop cher et contribue à déprimer la demande et qu'il n'assure la rentabilité des réseaux qu'à travers des subventions déguisées. La seule vraie question est : "Comment en sortir sans trop de dégâts ?" Personne ne peut donner à cette question légitime une réponse simple et rassurante, parce que des décennies de renforcement ou colmatage du commerce monomarque, allant du regroupement des concessions à une identification de plus en plus poussée de la concession à la marque représentée, ont créé une situation délicate et figée. Cependant, un tabou vient de tomber : il n'est plus vrai que tous les grands constructeurs refusent "[...]

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