Audi en force au CES Asia
Signe du rapprochement entre automobile et connectivité, Rupert Stadler, président d'Audi AG, assurera le discours d'ouverture du CES Asia de Shanghai.
Signe du rapprochement entre automobile et connectivité, Rupert Stadler, président d'Audi AG, assurera le discours d'ouverture du CES Asia de Shanghai.
Show cars, concepts et dernières nouveautés sont au rendez-vous du stand de la marque tricolore lors du salon de l'automobile de Sao Paulo, au Brésil, un marché clé pour elle.
Le numéro 1 européen a affiché un bénéfice net en hausse de 58% au troisième trimestre, bien mieux que les 30% attendus. Le groupe est par ailleurs bien placé pour dépasser la barre symbolique des 10 millions de véhicules écoulés.
Le groupe tricolore voit son chiffre d'affaires trimestriel progresser grâce à des ventes en hausse en Europe, qui permettent de compenser celles en baisse d'autres marchés clés.
La marque au cheval cabré va faire son introduction dans l'arène de la cotation. Le groupe Fiat Chrysler va céder des parts sous forme d'offre publique, sur deux places boursières dont les noms n'ont pas été communiqués.
Le constructeur propose un avantage client de 5500 euros sur la Jazz Hybrid jusqu’au 31 décembre 2014.
Taux de change favorables et ventes en hausse ont permis au constructeur japonais de voir son bénéfice net augmenter de 30% lors du premier semestre.
Jaguar Land Rover souhaite favoriser le bimarquisme au sein des deux réseaux de distribution. Par ailleurs, l’ouverture de plusieurs Business Center est programmée.
Alors que la nouvelle Fabia, modèle névralgique, sera lancée en novembre, la marque tchèque enregistre pourtant de bons résultats et son réseau investit.
Les nouveautés produits vont permettre à SsangYong d’accroître ses volumes de ventes… mais aussi de revoir quelque peu la composition de son réseau en France.
En privilégiant les ventes via le réseau et en coupant dans celles aux LCD notamment, Seat recule logiquement de 7 % en volume, mais son réseau, qui a d’ailleurs entamé sa mue, renoue avec la rentabilité.
La marque japonaise va axer sa stratégie sur ces trois piliers. Il s’agit là de se relancer : ses immatriculations ont, en effet, dévissé de 22,59 % sur les huit premiers mois de l’année.
Malgré des ventes en repli de 0,2 % à fin septembre, le groupe Volkswagen reste ambitieux même si sa profitabilité et celle de ses réseaux restent la priorité.
L’Outlander PHEV a été écoulé à près de 800 exemplaires sur les neuf premiers mois de l’année en France. Plutôt de bon augure avant les lancements des versions hybrides rechargeables de l’ASX et du Pajero…
En quatre ans, le réseau Nissan a peu évolué. La marque met d’ailleurs volontiers en avant la stabilité et la pérennité de ses opérateurs. Suffisamment pour évoluer vers une nouvelle étape : la digitalisation des points de vente.
Pénalisé par les rappels, le groupe Honda révise ses objectifs de ventes et de bénéfices à la baisse. Explications.
A l’occasion de la première mondiale du MX-5, modèle emblématique par excellence, Philippe Geffroy tenait à souligner les efforts accomplis par Mazda France, marqués par une hausse des ventes et un réseau à la confiance retrouvée. De quoi voir plus loin désormais.
Avec une gamme renouvelée et des parts de marché gagnées, Bernard Loire, président de Nissan West Europe, veut désormais faire feu de tout bois. Son objectif premier : démocratiser la Leaf.
Profitant notamment d'une forte demande en Amérique du Nord, le constructeur japonais réalise un premier semestre très prometteur malgré les difficultés de son propre marché.
Hausse des immatriculations, un plan média consistant, un réseau bientôt finalisé et surtout le lancement du Vitara, appelé à devenir le troisième pilier de la marque, sont autant d’atouts qui permettent de croire en un retour au premier plan.
Forcément satisfait par les résultats commerciaux de Dacia en France, Alain Lehmann revient sur le positionnement très clair de la marque, la force d’un pricing transparent et ses développements à venir.
Avec la commercialisation du Renegade, Jeep entre dans une nouvelle ère. Jamais dans son histoire la marque n’a atteint un tel potentiel de ventes. Et ce n’est pas fini.
Renault va passer un test important avec l’Espace revisité, un modèle a priori bien né. Un enjeu à relativiser cependant, car Renault ne vise plus les sommets de ventes d’il y a dix ans, tablant sur une production de 25 000 unités en 2015.
L’heure du renouveau approche à grands pas, et Alfa Romeo et son réseau se préparent pour que cette relance soit un succès. L’année 2015 s’annonce comme une année de labeur avant l’arrivée des nouveautés en 2016.
Peugeot va mieux. A tel point que Maxime Picat, directeur de la marque, compte faire du lion la meilleure marque généraliste. Ses atouts : modèles quasiment tous renouvelés, montée en gamme, percée en Chine et retour à la profitabilité.
La 500X est enfin là ! De quoi redonner le sourire au patron monde de la marque Fiat qui compte bien jouer les trouble-fête sur un segment devenu essentiel.
Satisfait par les résultats actuels de Citroën, Thomas d’Haussy revient en notre compagnie sur les lancements de la marque et sur la stratégie de contraction de la gamme.
Lexus Europe peut se réjouir des résultats actuels. Toutefois la marque ne cède pas au triomphalisme et souhaite poursuivre sa croissance de manière saine, grâce au NX et à une nouvelle approche client.
Kia vole de record en record en Europe et table sur une solide croissance en 2014. Pourtant, il demeure quelques défis à relever, qu’ils aient trait au produit ou au marketing.
Après quatre années d’existence sous forme de label Premium du groupe PSA, DS doit désormais devenir une marque à part entière. Un défi passionnant, mais qui n’est pas sans embûches, surtout au regard de la santé financière du groupe. Revue d’augures avec Arnaud Ribault, qui maîtrise toutes les données de cette équation à plusieurs inconnues.
Fort d’un catalogue en pleine expansion et d’une stratégie de déploiement plus complète, les marques Premium de second rang, à l’instar de Lexus, Infiniti ou Cadillac, nourrissent plus que jamais de nouvelles ambitions.
Alors qu’elle se remet des changements d’organisation et de politique commerciale, il est une réalité : la marque Hyundai n’a pas le droit à l’erreur avec l’i20, dont elle dépend en grande partie.
Unique modèle exposé sur le stand du constructeur suédois, le XC90 sera le moteur des ambitions de Volvo, qui vise 1 % de pénétration sur le marché hexagonal à l’horizon 2020. La marque entend également poursuivre la densification de son réseau et augmenter le chiffre d’affaires de ses distributeurs.
Echaudée par les conflits et la forte baisse des ventes, la marque veut repartir de l’avant. Lionel French-Keogh, directeur général, et Christophe Duchatelle, directeur commerce de Hyundai France, ont endossé les costumes de pompiers de service pour mettre en place toute une série de mesures visant à sortir la tête de l’eau.
“Si jamais vous vous retrouvez dans un bateau qui coule, l’énergie pour changer de bateau est plus productive que l’énergie pour colmater les trous”. Warren Buffett.
Porsche devrait cette année battre un nouveau record de ventes sur le marché français. Mais au-delà du succès commercial, la marque de Stuttgart prend avant tout en considération les évolutions actuelles pour encore améliorer ses performances.
Toujours aussi affable, Eric Wepierre nourrit de belles ambitions pour Opel, une marque un brin sous-estimée sur le marché français. Sur la base d’un riche programme de lancements, les projets sont légion. Extraits.