S'abonner
Constructeurs

Les particules au bûcher

Publié le 10 octobre 2003

Par Christophe Jaussaud
6 min de lecture
Un moteur thermique pollue, qu'il soit essence ou Diesel. Mais contrairement aux apparences, les mécaniques Diesel modernes ne sont pas les plus mauvais élèves de la classe. Surtout que la présence de NOx et de particules en grand nombre, qui était un handicap, est en passe d'être réglée....
...Comment ça marche ? D'une manière générale, un moteur thermique rejette cinq polluants : du gaz carbonique (CO2), du monoxyde de carbone (CO), des hydrocarbures (HC), des particules (PM) et de l'oxyde d'azote (NOx). Et contrairement aux idées reçues, les moteurs Diesel ne sont pas ceux qui rejettent le plus de "tout", même s'il faut reconnaître qu'ils ont quelques sérieux handicaps. Une mécanique Diesel émet environ 30 % de moins de gaz carbonique (CO2), 40 % de moins d'hydrocarbure (HC) et 3 fois moins de monoxyde de carbone (CO) que son équivalent en essence. En revanche, le Diesel est moins performant sur le NOx et les particules à cause d'une combustion moins homogène du carburant dans les chambres. Partant de ce postulat, les ingénieurs ont travaillé sur la réduction des émissions de ces deux gaz, notamment avec le recyclage de l'ensemble des gaz d'échappement. Il faut toutefois préciser que, déjà, l'oxyde d'azote (NOx) et les hydrocarbures (HC) ne rentrent plus en ligne de compte car ils sont traités grâce au pot catalytique conventionnel. Il faut également noter que l'oxyde d'azote (NOx) est traité sur les mécaniques essence avec des catalyseurs EN CHIFFRES 0,004C'est le poids en g/km des particules que rejette une 607 équipée du Fap. 0,002C'est le poids, toujours en g/km, des particules que rejett[...]

Cet article est réservé aux abonnés.
Pour accéder à la totalité de l'article abonnez-vous.
Abonnez-vous
Déjà abonné ? Connectez-vous
Partager :

Sur le même sujet

Laisser un commentaire

cross-circle