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Constructeurs

Entretien avec Akira Ogushi, président de Nissan France : "Content mais pas encore satisfait"

Publié le 31 octobre 2003

Par Tanguy Merrien
8 min de lecture
Depuis la sortie de la nouvelle Micra, la marque japonaise surfe sur la vague du succès avec en ligne de mire les 2 % de parts de marché. En outre, Akira Ogushi se félicite du travail du réseau aujourd'hui pratiquement restructuré qui a trouvé son rythme de croisière en s'appuyant sur les...
...pivots communs avec Renault. L'année 2003 pourrait être l'année Nissan. Le Journal de l'Automobile : Quel est votre sentiment sur ce bon début d'année 2003 pour la marque Nissan et un premier semestre à + 28,5 % par rapport à 2002, avec 19 320 immatriculations ?Akira Ogushi : Il est vrai qu'au regard des résultats obtenus au premier semestre, nous avons de quoi nous réjouir. J'aimerais d'ailleurs ajouter que Nissan France est à + 25,1 % à la fin septembre sur un marché à - 7,2 % par rapport à la même période l'année dernière. Ces résultats, nous les devons en grande partie bien entendu à la Micra (11 500 immatriculations au cumul contre 4 162 en 2002). Je souhaiterais d'ailleurs ajouter que la Micra passe devant la Yaris sur le mois de septembre, à 1 566 unités contre 1 499. Un vrai motif de satisfaction. Les autres modèles comme le X-Trail (+ 59,9 % sur 9 mois) ou encore le Pick Up continuent leur progression. Si d'un côté, je retiens les bons résultats des produits, d'un autre, je voudrais aussi souligner le travail de notre équipe commerciale, sans omettre celui du réseau, qui a d'ailleurs réussi la performance de conquérir 60 % de clients grâce à la Micra. J.A. : Pensez-vous atteindre votre objectif initial qui faisait état de 54 000 immatriculations sur le marché français ? A.O. : Compte tenu de la situation du marché, il pourrait très bien exister un écart de 10 % en fin d'année. Nous avons revu nos objectifs à la baisse, estimant atteindre 50 000 immatriculations pour une part de marché à 2 %. Dans ce chiffre, la Micra tient une place prépondérante puisque l'objectif de 19 000 unités devrait être normalement atteint. Si nous arrivons à 50 000 immatriculations en fin d'année, l'exploit sera alors de taille vu notre part de marché un an auparavant (1,3 %). Je suis pour l'instant content, mais pas encore satisfait. Nous [...]

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