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Constructeurs

D’abord, vendre des automobiles

Publié le 10 juin 2005

Par Alexandre Guillet
4 min de lecture
A force de demander autre chose à leurs distributeurs que simplement vendre des voitures, les constructeurs en sont arrivés à ne plus rémunérer le résultat, mais les moyens mis en place. "Peu importe qu'un chat soit blanc ou noir, pourvu qu'il attrape des souris." C'est...
A force de demander autre chose à leurs distributeurs que simplement vendre des voitures, les constructeurs en sont arrivés à ne plus rémunérer le résultat, mais les moyens mis en place.
"Peu importe qu'un chat soit blanc ou noir, pourvu qu'il attrape des souris." C'est...
A force de demander autre chose à leurs distributeurs que simplement vendre des voitures, les constructeurs en sont arrivés à ne plus rémunérer le résultat, mais les moyens mis en place. "Peu importe qu'un chat soit blanc ou noir, pourvu qu'il attrape des souris." C'est...
...Deng qui disait cela. Il préférait le pragmatisme à l'idéologie. Compte tenu des résultats obtenus en Chine, on devrait sans doute s'en inspirer, toutes proportions gardées, dans le petit monde du commerce automobile. Or, à ce que l'on constate, on continue au contraire à y préférer l'idéologie au pragmatisme : chez nous, il faut d'abord que le chat soit blanc ; le fait qu'il puisse attraper des souris n'est rien de plus qu'une conséquence attendue ou espérée de la couleur dudit félin. D'où des obstacles divers à l'exercice d'une profession, la vente, qui demande plus d'imagination et de finesse psychologique que de règles tatillonnes et autres standards de qualité. Pourtant, dans d'autres secteurs du commerce, on tente de nouvelles formules et on admet que l'idée vraie est bien l'idée qui réussit : voyez la parfumerie, voyez l'électroménager, [...]

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