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Les Français tapent sur la pollution de l'air

Le ballon Generali analyse au quotidien la qualité de l'air à Paris.

Les Français tapent sur la pollution de l'air

Une étude récente menée par Toulouse Business School pour le compte de l'ONG Megacities Institute parvient à la conclusion que les Français placent la pollution de l'air en tête de liste des nuisances.

 

Le trafic routier n'est pas la principale cible des Français. Lorsqu'on les interroge sur les nuisances du quotidien, 86 % des habitants de l'Hexagone citent la pollution de l'air en tête de liste, à égalité avec les incivilités et la saleté. La circulation des véhicules n'apparaît qu'après avec 82 % de suffrages. Cette statistique provient d'une étude réalisée auprès de 941 personnes par Toulouse Business School pour le compte de l'ONG Megacities Institute, à l'occasion de la conférence Urbagora qui s'est tenue les 5 et 6 avril derniers à Paris.

 

Qu'ils vivent à Paris, en Ile-de-France ou dans le reste du pays, ils sont 85 % des Français à se montrer inquiets quant aux effets à long terme de cette pollution de l'air. Pour 75 % des 941 sondés, la pollution de l'air se perçoit à la vue du nuage au-dessus des villes. Pour 66 %, l'odeur nauséabonde constitue un indicateur et 60 % évoque des manifestations physiques. Si le phénomène de souffrance est plus fort dans la capitale (46 %), un habitant de province sur trois (30 %) déclare "souffrir beaucoup" de la qualité de l'air.

 

Commercialisation de données en temps réel

 

Il apparaît néanmoins que les sondés n'envisagent pas encore massivement de changer leurs habitudes de vie. 47,2 % imaginent déplacer le lieu de leurs loisirs et 48,2 %, le lieu de scolarisation de leurs enfants. Des trois catégories de population de l'étude de Toulouse Business School, les Parisiens se montrent les plus conscients de la situation (41 %), contre 33 % en province et 30 % en Ile-de-France.

 

Face à la pollution, les outils de mesure ont été déployés. Plus de la moitié des Français se montrent satisfaits du travail accompli pour collecter la donnée (64 %) et pour sensibiliser (70 %), selon l'étude commandité par Megacities Institute. Peut-on alors concevoir un modèle économique autour de l'information en temps réel ? 84 % se disent convaincus par le concept, 86 % se déclarent intéressés, 11 % se laisseraient tenter par une offre commerciale, rapporte l'enquête. Une opportunité se crée.

 

Sources : Toulouse Business School - Megacities Institute

Copyright photo : Bronx Agence

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