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Constructeurs

Open points : Il reste encore des places à prendre !

Publié le 5 mai 2006

Par Tanguy Merrien
9 min de lecture
L'avènement du multimarquisme et l'introduction de nouvelles marques dans le paysage national de la distribution automobile ont provoqué chez certains constructeurs une vague de recrutement d'opérateurs. Consolidation de plaques déjà existantes, investissements dans des corners, les zones...
...libres font toujours parler d'elles. Les réseaux connaîtront-ils un jour un moment de quiétude ? Pas si sûr. Si, comme nous le constations récemment (JA n°954), les marques françaises et les grands importateurs historiques en ont terminé avec le développement de leurs réseaux respectifs et préfèrent aujourd'hui se consacrer à l'après-vente et aux services, ce n'est pas le cas de tout le monde. En effet, depuis quelques mois nous assistons à une multiplication du nombre des marques sur notre territoire. Ainsi, le paysage national de la distribution automobile s'est vu ou se verra enrichi d'ici peu de Dodge lancée par DaimlerChrysler, SsangYong dont l'essor a été fulgurant, Chevrolet en lieu et place de Daewoo… Et ce n'est sûrement pas fini. En effet, la marque chinoise Landwind, dont le réseau s'est constitué en peu de temps des 120 anciens opérateurs Rover, ne devrait pas tarder à décoller en attendant l'homologation de son seul véhicule. Son importateur Asie Auto négocie en ce moment même avec d'autres marques chinoises (Geely, Chery, Jiangling…) qui rêvent de prendre pied en Europe. Sans parler d'autres marques encore plus exotiques comme Mahindra et Tata… Une évidence s'impose : le multimarquisme a définitivement pris pied dans les habitudes de nos distributeurs. Les nouveaux entrants ne sont pas aussi nombreux qu'il n'y paraît. Seulement, les marques s'appuient sur les opérateurs existants pour lancer un réseau. A l'image de Toyota qui, pour Lexus, choisit en son sein les hommes capables de représenter la marque. Choisir est le terme car représenter une marque est aussi une question de coût. Tout dépend de la marque. Dans le cas de Lexus, si le constructeur n'a pas communiqué le montant des investissements, Michel Gardel, directeur général de Toyota nous confiait récemment (JA n°953) : "Les investissements seront lourds car devenir opérateur Lexus demande aussi des bâtiments dédiés à la marque, des zones VO spécifiques, un personnel adéquat. Les distributeurs seront aussi attentivement sélectionnés car nous souhaitons qu'ils aient un haut niveau de rentabilité." Mais le réseau Lexus restera, du moins pour les a[...]

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