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Constructeurs

Olivier Mélis plaide pour la clause de réparation

Publié le 28 octobre 2005

Par Tanguy Merrien
3 min de lecture
Peut-on encore aujourd'hui, à l'heure de la constitution européenne et plus largement de la globalisation, croire au monopole des constructeurs et voter contre la clause de réparation ? Olivier Mélis prône la liberté et la traçabilité pour lutter contre la "vraie" contrefaçon. S'il...
...est un terme qu'Olivier Mélis aimerait sortir de son vocabulaire, c'est bien celui de "contrainte". "Nous ne sommes pas obligés d'agir toujours par contrainte", rappelle l'un des directeurs généraux et membre du directoire du groupe Norauto qui explique : "Nous n'avons pas arrêté de vendre des pare-buffles parce que c'était interdit, nous l'avons fait pour la sécurité des personnes, parce que nous estimons que ce sont des accessoires dangereux. De la même façon, nous recyclons les pneumatiques depuis plus de 10 ans dans le cadre de notre programme pour l'environnement alors même que les manufacturiers faisaient du lobbying pour aller à l'encontre de cette démarche." Aussi, ne comprend-il pas les allégations des constructeurs qui p[...]

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