Accès direct au menu Accès direct au contenu de la page
Les conducteurs s'attendent à utiliser des véhicules autonomes dans moins de 10 ans

Les conducteurs s'attendent à utiliser des véhicules autonomes dans moins de 10 ans

Les automobilistes du monde entier estiment que le véhicule autonome se sera démocratisé dans moins de dix ans, selon une étude de L'Observatoire Cetelem. Principaux enseignements.

 

C'est 7 ! Pour 1 600 automobilistes provenant de quinze pays dans le monde, le véhicule autonome pourra être utilisé sur les routes dans sept années, soit à l'horizon 2024. Tel est l'un des enseignements de l'étude réalisée à la veille de l'ouverture du CES par L'Observatoire Cetelem. Les Chinois et (5,2 ans) et les Américains (5,6 ans) se montrent même plus confiants sur les délais d'attente avant d'être utilisateurs réguliers de la technologie d'automatisation. En France, on table sur 7,3 années, contre 6,6 en Grande-Bretagne et en Italie, et 8,1 en Allemagne.

 

En fait, près de trois automobilistes sur quatre (71 %) dans le monde estiment que la voiture 100% autonome va se développer dans la décennie à venir, d'après les statistiques de L'Observatoire Cetelem. La France correspond à cette tendance, avec 69% d'opinions favorables à cet ordre de grandeur. Les Chinois (92%), les Mexicains (89%), les Brésiliens (85%) et les Portugais (81%) sont de loin les plus confiants. Ce qui contraste avec les sondés allemands (49%), peut-être plus attachés au plaisir de conduite.

 

Peine à convaincre

 

D'ailleurs, avec 40% de personnes qui se déclarent intéressées, l'Allemagne ferme la marche du classement des quinze pays. Les Etats-Unis (41%) et la France, à 45%, complètent cet anti-podium. Encore une fois, la Chine (92%), le Brésil (77%) et le Mexique (72%) se montrent les plus intéressés. La moyenne s'établissant à 55%, selon L'Observatoire Cetelem. Notons que par tranche d'âge, les 18-29 ans sont les plus enclins à utiliser un véhicule autonome (61% d'opinions favorables), contre 57% chez les 30-49 ans, et 38% chez les 50 ans et plus.

 

Même si les équipementiers rivalisent d'ingéniosité pour abaisser le prix des technologies, il y aura un surcoût. Seuls les consommateurs chinois (78%) et mexicains (63%) se montrent réellement prêts à y consentir. La moyenne mondiale s'élève à 35%, plombée notamment par les Etats-Unis (30%) et les pays européens, comme l'Allemagne et la Grande-Bretagne (24%), et la France (22%) qui termine au pied du classement, d'après l'étude publiée ce 4 janvier 2018.

 

Méconnaissance de la connectivité

 

Derrière l'automatisation de la conduite, L'Observatoire Cetelem s'est intéressé au sujet plus large de la voiture connectée. L'étude révèle alors une méconnaissance du sujet par les automobilistes du monde entier. Moins d'un sondé sur deux (47%), déclare avoir déjà eu connaissance de la notion. La France se hisse fort heureusement sur le podium, avec 62% de réponses favorables, derrière la Chine, à 79%.

 

Entre 2015 et 2017, les populations se sont rassurées sur tous les critères anxiogènes de la voiture connectée. A minima, les craintes reculent de 9 points, voire de 20 points pour le seul item de la peur de l'obsolescence des fonctionnalités (à 33%). Confortant la tendance de toutes les études existantes, L'Observatoire Cetelem parvient à la conclusion que la voiture connectée a pour mission première de veiller à l'intégrité des personnes et des biens.

 

Les constructeurs préservés

 

Mais pour les 10600 automobilistes sondés, la voiture connectée "coûte cher". Ils sont 82% à le penser. Si elle apparaît comme réservée aux technophiles (78%), elle représente néanmoins pour trois sondés sur quatre un véritable progrès. En termes de confort et de conduite.

 

Que les constructeurs se rassurent : leur légitimité est préservée. D'après 60% des consommateurs, ils sont les mieux placés pour concevoir la voiture connectée. Les challengers, tels qu'Apple et Google sont distancés (42%), mais revendiquent ainsi une plus grande notoriété que les équipementiers (36%), à en croire L'Observatoire Cetelem. 

Ajouter un commentaire
 
Pour laisser un commentaire,  
 Inscrivez vous 
Plus d'articles
Le marché européen au-dessus des 15 millions de VN

Il a fallu attendre 10 ans pour que le marché automobile européen approche de son niveau d’avant-crise. En 2017, la barre symbolique des 15 millions de véhicules neufs immatriculés a de nouveau été

Rendez-vous en 2018

Votre newsletter quotidienne fait une pause hivernale. La rédaction du Journal de l'Automobile vous souhaite de joyeuses fêtes de fin d'année. Retrouvez-nous dès le 2 janvier 2018 !

Peugeot sur la piste des Genius

Une expérimentation a lieu dans le réseau français de Peugeot. Sur un modèle proche des Genius de BMW, la marque souhaite évaluer la pertinence de conseillers en amont du parcours d'achat.

Mitsubishi se positionne déjà dans l'Alliance Renault-Nissan

Depuis le Tokyo Motor Show, Mitsubishi a précisé les contours de son intégration dans l'Alliance, son apport s'articulant notamment autour de quatre axes. Trevor Man, COO de Mitsubishi Motors nous en dit plus.

PSA va lancer Distrigo sur le marché chinois

Après l'Europe et l'Amérique du Sud, la marque tricolore rassemblant l'ensemble de l'offre en pièces de rechange multimarques du groupe PSA fera son apparition en Chine d'ici la fin de l'année.

Exclusivité JA : AAA Data lance Predictive Solutions

AAA Data lance une offre prédictive d’achat sur le marché automobile français, afin d'aider les professionnels à identifier les potentiels acheteurs de véhicules à un horizon trois mois.

 
Accès direct au menu Accès direct au contenu de la page