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Peugeot se réinvente sur le segment des breaks avec sa 508

La marque au lion se réaffirme sur le segment des breaks avec sa 508 SW, fabriquée en France et commercialisée en janvier 2019 en Europe.

Peugeot se réinvente sur le segment des breaks avec sa 508

La marque au lion se réaffirme sur le segment des breaks avec sa 508 SW, fabriquée en France (Mulhouse) et commercialisée en janvier 2019 en Europe. Au programme : un modèle qui reprend point par point les caractéristiques de la berline, tant au niveau esthétique que technique.

 

Après la berline 508, présentée au salon de Genève, c’est au tour de la version break de se dévoiler. En attendant la grande première au Mondial de l’Automobile de Paris en octobre, Peugeot donne un avant-goût de ce nouveau modèle qui vient se positionner sur un segment, certes toujours significatif, mais cependant chahuté par les SUV. Pour preuve, en France, selon les dernières données des AAA, le segment des breaks reste bien, depuis le début de l’année, le quatrième plus important avec un peu moins de 42 000 unités, mais accuse un recul important des ventes, de l’ordre de plus de 21 %. Très sensible au cycle produit, le segment pourrait, en France, toutefois bien trouver un second souffle avec l’arrivée du 508 SW.

 

Plus de style, moins de coffre

 

S’il est bien question d’un break, pas question pour autant pour Peugeot de proposer un modèle aux proportions hors normes : la 508 SW affiche une longueur de 4,78 mètres, soit 5 centimètres de moins que la génération précédente et 3 petits centimètres supplémentaires par rapport à la berline. Sa hauteur culmine à 1,42 mètre, soit 2 centimètres de plus que la 508, et 6 centimètres en moins par rapport à la 508 SW première génération. Si le break y gagne indéniablement en style, il y perd en revanche en capacité de coffre : ce dernier propose 530 litres, soit 30 de moins que la précédente mouture, mais 43 litres supplémentaires par rapport à la version berline. Siège arrière rabattus, cette capacité atteint 1 780 litres.

 

 

Sur l’esthétisme, pas de grosses surprises pour ce break qui reprend les codes de la version berline. Au programme, à l’avant, une face rigoureusement identique caractérisée par des projecteurs Full LED et la nouvelle signature visuelle verticale des feux diurnes à LED. L’arrière adopte également le bandeau horizontal noir brillant encadré par des feux arrière full LED aux trois griffes.

 

I-Cockpit et équipements de sécurité

 

A bord, le break bénéficie, tout comme la berline, du Peugeot i-Cockpit, comprenant le volant en cuir, un combiné tête haute ainsi qu’un grand écran tactile regroupant l’ensemble des commandes de confort (radio, climatisation) et permettant le pilotage des équipements du véhicule. Enfin, tout comme la berline, le break 508 dispose d’une armada d’aides à la conduite, dont les plus traditionnels, comme le freinage automatique d’urgence, l’alerte de franchissement, l’alerte d’attention conducteur, la reconnaissance des panneaux, mais aussi de nouveautés par rapport au reste de la gamme Peugeot. Et ce, dont le système de vision de nuit, du régulateur de vitesses adaptatif avec fonction Stop & Go, de l’aide au maintien de la position dans la voie de circulation ou encore du full park assist.

 

 

Une version hybride rechargeable au programme

 

Sous le capot, le break reprend les mêmes blocs que la berline. En essence, la marque au lion propose le PureTech de 180 et 225 ch, couplés à la boîte automatique huit rapports, tandis qu’en diesel, quatre versions BlueHDi en 1.5 l et 2.0 l sont au catalogue. Il s’agit du 130 ch, associé au choix à une boîte manuelle six rapports ou automatique huit rapports et du 180 ch, toujours avec les mêmes propositions de boîtes. A noter que la gamme sera enrichie au second semestre 2019 d’une version essence hybride plug-in avec une autonomie en tout électrique de l’ordre de 50 km, homologuée en cycle WLTP.

 

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