C’est bien un contrat de partenariat qui lie la FIA et DHL. Et quand on connaît l’exigence de qualité et d’image que Bernie Ecclestone (Patron de la F1) impose à ses prestataires, on se doute que le choix d’un partenaire logistique ne se fait pas au hasard. Pour prendre un exemple récent, lors de la dernière course à Monaco, DHL a dû gérer la logistique du Grand Prix de Barcelone jusqu’au Rocher monégasque : 500 km de voyage par les airs pour l’ensemble du plateau. Ce qui n’est finalement pas grand-chose face aux longs courriers parfois nécessaires, puisque le week-end prochain, tout ce petit monde s’envole pour le Canada…
Et rien n’est trop beau, ni trop rapide pour la catégorie reine du sport automobile. Voies aérienne, maritime et terrestre, DHL se charge du transport de tout le matériel entre les 20 circuits mondiaux, et assure les demandes spécifiques des écuries, tout au long du championnat du monde, de mars à novembre. Sans oublier les tonnes de carburants, qui font, bien entendu, l’objet d’un traitement spécial en raison de leur dangerosité.
Mais l’acheminement des monoplaces, du carburant, des stands, de l’équipement de télévision, ainsi que du Formula One Paddock Club, ne suffit pas. Tout doit aller très vite, à l’image de la Formule 1, dont les Grand Prix se succèdent toutes les 2 semaines. Il faut ainsi traiter 30 tonnes de chargement par écurie, avant de les transporter. Sur une année, les voitures d’une écurie parcourent ainsi plus de 137 000 kilomètres, entre les circuits accueillant les 20 courses officielles.