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Les entreprises ne veulent plus faire les frais de la fiscalité automobile

Publié le 21 décembre 2023

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Par Damien Chalon
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4 min de lecture
Zoom de l’Arval Mobility Observatory – Est-ce que l'industrie automobile a été suffisamment sage pour mériter la clémence fiscale du père Noël ? Pour le moment, cela semble mal parti. Le projet de loi de finances 2024 modifie encore les règles, complexifiant une fois de plus la compréhension pour les entreprises.
Fiscalité automobile entreprises
À force de faire le yo-yo, la fiscalité automobile risque de décourager les entreprises et les inciter à temporiser.©AdobeStock/Tetiana

Il y a un an, nous formulions dans cette chronique des vœux de "retour à meilleure fortune" pour l’industrie automobile, après deux années particulièrement difficiles. Aujourd’hui, à quelques de jours de la découverte des cadeaux au pied du sapin, c’est aux entreprises que vont nos pensées. Avec un vœu (que nous n’espérons pas pieux !) : qu’elles ne trouvent pas trop de cailloux fiscaux et réglementaires dans leurs petits souliers.

 

Ce n’est pas gagné lorsqu’on voit la tournure prise par le projet de loi de finances pour 2024 en cours d’adoption par les parlementaires. Il faut remonter à plusieurs années pour trouver une telle avalanche de taxes alourdies : fini le malus au poids uniforme (dix euros par kg au-delà de 1,8 t), place au barème progressif à partir de 1,6 t. Terminé également le plafonnement des malus CO2 et au poids à 50 % du prix d’un véhicule neuf…

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