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Bientôt le retour de l’autopartage en région parisienne ? 

Publié le 15 janvier 2026

Par Jean-Baptiste Kapela
2 min de lecture
Huit ans après la disparition d’Autolib', la Région Île-de-France prévoit de relancer un service de véhicules en autopartage dans sa circonscription. Porté par Île-de-France Mobilités, le projet vise à proposer, dès 2027, une flotte de 500 voitures en libre-service afin d’encourager les Franciliens à réduire l’usage de la voiture individuelle.
Autopartage Paris
IDFM espère atteindre à terme les 5 000 véhicules en autopartage en Île-de-France. ©AdobeStock-pixarno

Huit ans après la fin des Autolib', les véhicules en autopartage pourraient faire leur retour dans la région parisienne. En effet, la Région Île-de-France prévoit de relancer ce service sur son territoire à partir de 2027. L’objectif est d’aider les Franciliens à se passer de leur voiture personnelle pour certains déplacements ponctuels, selon une information de l’AFP publiée le 14 janvier 2026.

 

Ainsi, la présidente de la Région et d'Île-de-France Mobilités, Valérie Pécresse, a annoncé le lancement d’un appel d’offres d’ici la fin de l’année 2026 pour un service de véhicules en libre-service destiné à des locations de courte et moyenne durée "en boucle", c’est-à-dire que les véhicules seront retirés et restitués au même endroit.

 

Une flotte de 5 000 véhicules à terme

 

Les emplacements précis des futures stations seront décidés en concertation avec les élus franciliens en 2026, pour une arrivée des 500 premières voitures en 2027, a indiqué Valérie Pécresse lors de la cérémonie des vœux d’IDFM à Paris. À terme, IDFM envisage une flotte de 5 000 véhicules de plusieurs catégories (utilitaires, citadines, véhicules intermédiaires…). Le type de motorisation n’a pas été précisé mercredi.

 

L’objectif est d'encourager les Parisiens "à se passer d’acheter une voiture" et que les Franciliens "n’aient pas à en acheter deux, voire trois, pour permettre la mobilité de leur conjoint et de leurs enfants", a déclaré la présidente d’IDFM. Depuis 2018 et la fin du service Autolib', de nombreux acteurs privés, comme Zity (Renault) ou encore Free2Move, ont tenté l’aventure de l’autopartage.

 

 

Mais ces derniers ont tous quitté la capitale, faute de rentabilité suffisante et en raison de frais d’entretien excessifs. Europcar, via "Europcar On Demand", a d’ailleurs mis fin à son service début 2025. Seuls Communauto et le réseau Citiz subsistaient dans certaines communes. Niveau BtoB, fin novembre 2025, la filiale du Crédit Agricole Personal Finance & Mobility a annoncé la mise en place d'un service d'autopartage pour les salariés des entreprises de La Défense. (Avec AFP)

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