Zoom Arval Mobility Observatory – Dans la bataille européenne pour la transition énergétique, il y a en première ligne l’électrique, les hybrides ou la disparition programmée du thermique. Il y a ensuite en seconde ligne, moins visible, l’hydrogène ou la pile à combustible.
A l’heure où la coopération européenne a été – ou est encore – érigée en arme absolue pour gagner les grandes batailles technologiques et économiques (Airbus de l’aéronautique, Airbus des batteries en attendant d’autres Airbus), force est de constater que, dans le domaine de l’hydrogène, pourtant présenté comme l’énergie du futur par excellence, l’Europe ne parle pas d’une seule voix. Et si l’on regarde ce qui se passe à l’échelle de l’axe franco-allemand, c’est même la dissonance.
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