En décembre, l’Observatoire Cetelem avait déjà abordé cette question à travers sa dernière étude où l’on découvrait que la voiture est toujours un outil indispensable et vital pour près de 4 Français sur 10 (principalement des ruraux et des seniors), là où ailleurs, essentiellement chez les jeunes urbains, elle rime avec pollution, embouteillages, nuisances sonores. Derrière ces chiffres, c’est tout simplement une fracture qui se dessine entre ceux qui ont accès à des transports en commun et qui peuvent donc se passer d’un véhicule, et ceux qui n’en bénéficient pas et qui doivent donc impérativement avoir un (voire deux) véhicules. Un phénomène pas si anodin que cela si l’on se rappelle de l’origine du combat des gilets jaunes de l’hiver 2018 (la hausse des prix des carburants) et si l’on constate que les kilométrages moyens parcourus par un véhicule ne diminuent plus depuis quelques années.