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En Bourse, l’électrique qui rit, le pétrole qui pleure

Publié le 16 juillet 2020

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Par Arval Mobility Observatory
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4 min de lecture
Zoom de l’Arval Mobility Observatory - Les constructeurs de véhicules électriques aiguisent l'appétit des investisseurs et voient leurs cours de bourse s'envoler. Un phénomène qui n'est pas sans rappeler l'euphorie du début des années 2000 pour les start-up de l'internet.

 

Est-ce la conséquence de la Covid-19, de la nécessaire transition énergétique, de la montée inexorable et parfois excessive de la conscience écologique dans les pays? En Bourse, les critères des investisseurs laissent parfois sceptiques les observateurs. Prenons le cas de Tesla : sa capitalisation boursière atteignait en début de semaine 286 milliards de dollars à New York ; un chiffre qui a triplé depuis le début de l’année et qui, comme le souligne le Wall Street Journal (1), représente plus que celles de Bank of America et American Express réunis. Si le constructeur de voitures électriques était coté sur le S&P 500 (indice regroupant les 500 plus grosses entreprises américaines), il figurerait à la 13ème place, juste derrière la banque JP Morgan Chase !  Vous avez dit irrationnel ?

 

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