La crise de la Covid-19 n’en finit pas de rebattre les cartes de nos organisations. Prenez le cas des salons automobiles. Qui aurait imaginé, il y a encore quelques mois, que les grands-messes du Mondial de l’Auto à Paris ou à Genève seraient aussi vite rayés de la carte ? Que la présentation des nouveaux modèles des constructeurs se ferait en virtuel ? Dans un autre domaine, ô combien glamour, celui de la mode, qui aurait osé parier sur la suppression des Fashion Weeks et autres défilés des grandes griffes de luxe, clé de la renommée de Paris ou Milan ? C’est pourtant bien ce à quoi l’on assiste, impuissants et sidérés, depuis l’incursion de ce maudit virus qui a mis l’économie mondiale à plat.