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Skoda Kamiq : troisième étage de la fusée SUV

Le Kamiq est commercialisé à partir de 19 870 euros en entrée de gamme.

Skoda Kamiq : troisième étage de la fusée SUV

Skoda complète sa gamme de SUV avec l’arrivée du Kamiq. Calqué sur la Scala, il peut se targuer d’avoir hérité de ses atouts dont une belle habitabilité et une présentation soignée.

 

208, Captur, C3 Aircross, Stonic, Kona, Juke, Crossland X, Puma…la liste des constructeurs et de leurs SUV urbains est déjà longue à égréner. Et pour cause : en France, ce segment ne pèse pas moins du 18 % du marché. Une liste dans laquelle il manquait jusqu’ici Skoda, qui a pourtant inauguré, certes tardivement, sa gamme de SUV avec le lancement du Kodiaq en 2016. Il était donc temps pour le constructeur de jouer sa propre carte. C’est aujourd’hui chose faite avec ce Kamiq, troisième étage de la fusée SUV, qui l'a propulsé à des niveaux de ventes jamais atteints notamment en France. Pour rappel, l’an passé, Skoda a écoulé en France près de 31 500 véhicules, soit une progression fulgurante de près de 17 % et une part de marché de 1,4 %.

 

Et la tendance se répète en 2019 : sur un marché morose depuis le début de l’année, le constructeur peut se targuer de prendre le large avec 8,5 % de croissance, largement portée par ses deux SUV, le Kodiaq, troisième modèle de la gamme le plus vendu, suivi du Karoq. Avec une prévision de ventes de 9 000 unités en année pleine, nuls doutes que le Kamiq trustera le top 3 des modèles Skoda les plus vendus. Voire la première place du podium ? Probable, selon la directrice de la marque en France, Dorothée Bonassies.

 

Les atouts de la Scala

 

A quoi ressemble donc ce futur potentiel best-seller de la marque ? A une Scala surélevée en somme, esthétiquement sobre, mais cohérent. Conçu sur la plateforme MQB A0, comme ses cousins T-Cross, Arona mais aussi Scala, le Kamiq s’impose comme l’un des SUV urbains les plus longs du marché avec ses 4,24 m, soit seulement environ 1 cm de moins que la berline compacte Scala. Les deux modèles partagent d’ailleurs le même empattement, soit 2,651 m, mais bien évidemment, pas la même hauteur puisqu’elle culmine à 1,553 m chez le Kamiq contre 1,471 m pour la Scala, tandis que la largueur atteint 1,988 m. Le SUV urbain peut en conséquence se targuer d’offrir une habitabilité impressionnante à l’arrière, notamment concernant l’espace aux jambes, et ce, sans empiéter sur la capacité du coffre, de 400 l. Si Skoda habitue à offrir le meilleur sur ce volet, quelques modèles du marché peuvent revendiquer un meilleur volume, dont le T-Roc, la 208 ou encore le Honda HR-V. A noter que, banquette arrière repliée, (non coulissante malheureusement ) cette capacité atteint 1 395 l.

 

A l’intérieur, le Kamiq ne déçoit pas en reprenant la planche de bord de la Scala. Sur les versions haut de gamme, l’ensemble se veut cossu et moderne, notamment grâce à l’écran tactile de 9,2’’ ainsi que le tableau de bord numérique Digital Cockpit, de série dans deux des quatre finitions Active, Ambition, Business et Style. A elles seules, ces deux dernières finitions les plus hautes représenteront pas moins de 66 % du mix de vente, sachant que les professionnels contribueront à environ un quart des ventes.

 

51 % des ventes en Ambition

 

Sur la finition de base Active, le Kamiq propose déjà une dotation convaincante, avec, notamment, le freinage automatique d’urgence, l’aide au maintien dans la voie, la régulateur et limiteur de vitesse, l’écran tactile 6,5 ‘’ ainsi que les projecteurs avant et arrière à LED. Il faut toutefois atteindre la finition supérieure Ambition  - qui devrait représenter 28 % du mix - pour bénéficier de la climatisation automatique, de l’écran tactile 8’', et, plus étonnant, de l’aide au démarrage en côte mais aussi et des vitres arrières électriques.

 

L’équipement du Kamiq devient vraiment complet en finition Business grâce au Digital Cockpit, au régulateur de vitesse adaptatif, au radar de stationnement avant, au système de démarrage sans clé ainsi qu’au sytème de navigation avec écran tactile 9,2’’. Enfin, la finition Ambition ajoute notamment les feux Full LED et quelques éléments esthétiques distinctifs.

 

Sobre mais efficace

 

Au catalogue des moteurs, Skoda a logiquement privilégié l’essence, représenté en entrée de gamme par le 1.0 l 95 ch avec boîte manuelle cinq rapports ainsi que le 1.0 l de 116 ch associé à une boîte manuelle six vitesses ou automatique sept rapports. Le 1.5 l de 150 ch coiffe la gamme, disponible avec ces deux choix de boîtes. Unique bloc en diesel, la 1.6 l de 116 ch en boite manuelle six rapports ou automatique sept vitesses. Puisque l'essence devrait constituer 80 % des ventes, nous nous sommes mis au volant de la version 116 ch, coeur de gamme, avec une prévision de 50 % des ventes dans ce carburant. L'ensemble TSI 116 ch boite automatique sept rapports finition Style devrait représenter selon les prévisions, pas moins de 17 % des ventes globales en France.

 

Et pour cause, Skoda mise sur un moteur qui offre une puissance finalement bien suffisante pour un usage mixte, pourtant pas vraiment épaulé par une boîte automatique qui a parfois du mal a gérer les rapports. Rien d’exceptionnel cependant en termes de sensation de conduite, même si le Kamiq a pu se montrer agile sur les routes en épingle alsaciennes, tout en restant sobre, avec une consommation relevée de 6,9 l/100 km. Doté de ce moteur et en boîte automatique, le Kamiq est commercialisé à partir de 20 870 en entrée de gamme, soit environ 2 000 à 3 0000 euros de moins qu’un T-Roc, selon les équipements. En entrée de gamme, le SUV affiche un tarif de 19 870 euros en finition Active.

 

 

 

 

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