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Citroën C5 Aircross : le confort par essence

Sur un segment des C-SUV saturé, le C5 Aircross mise sur son confort pour se démarquer.

Citroën C5 Aircross : le confort par essence

Citroën abat la 4e carte de son renouvellement de gamme avec le C5 Aircross. Le cousin du Peugeot 3008 s’affirme à travers le leitmotiv de la marque aux chevrons : le confort, à bord, mais aussi sur les routes.

 

Peugeot 3008, Opel Grandland X, DS7 Crossback, Renault Kadjar, Volkswagen Tiguan, Audi Q5, BMW X3… la liste des modèles placés sur le segment des SUV compacts est si longue à égrener qu’elle témoigne bien de l’engouement des automobilistes pour ce type de véhicules. Et c’est peu dire : en sept ans, les ventes mondiales des C-SUV ont doublé pour atteindre 10 millions d’unités. La tendance devrait se poursuivre avec 13 millions d’immatriculations prévues en 2024. C’est dans ce contexte que Citroën lance son C5 Aircross, quatrième modèle après les C3, C4 Cactus, et C3 Aircross à incarner le renouveau de la marque aux chevrons. Si le SUV arrive donc – un peu tardivement d’ailleurs – sur un segment saturé, il compte en revanche bien capitaliser sur deux arguments : un design différenciant et un confort, à la fois à bord et de conduite.

 

Le renouvellement de la gamme Citroën a mis en lumière des partis pris stylistiques forts. On aime ou on n’aime pas, mais une chose est sure, les modèles Citroën sont bel et bien esthétiquement audacieux. Le C5 Aircross n’a évidemment pas échappé à cette règle. S’il se conforme aux dimensions classiques du SUV de segment C, avec une longueur de 4,5 m, une largeur de 1,84 m et une hauteur de 1,67 m (avec les barres de toit), il s’affiche haut en rondeur et en couleur grâce à un choix de trente combinaisons associant sept couleurs de carrosserie, une offre de toit bi-ton noir et quatre packs color pour les boucliers et les bumpers latéraux. Le modèle se distingue également par son originalité avec des optiques à double étage ou encore des surfaces vitrées offrant une vision à 360°, certes un peu rétrécie à l’arrière. A bord, l’ambiance se veut encore différenciante et vivante. Pari gagné pour la marque aux chevrons qui a réussi à proposer une planche de bord à la fois ergonomique, cosy et de bonne facture.

 

Modularité et confort

 

La banquette arrière, où chacun des trois passagers est logé très confortablement, est composée de trois sièges indépendants, coulissants individuellement sur 15 cm, mais aussi repliables individuellement pour former un plancher plat. Résultat, le SUV propose un volume de coffre de la gamme de coffres compris entre 580 et 690 litres, selon le degré d’inclinaison des sièges. Volume qui peut même atteindre 1 600 litres pour une longueur de chargement de 1,90 m. Si la modularité a bien été mise au cœur des préoccupations de Citroën pour son nouveau modèle, un autre pilier a été fondamental : le confort. Confort à bord tout d’abord avec, à l’avant, des sièges Advanced Comfort, offrant un confort d’assise remarquable, mais aussi confort sur la route. Notre version d’essai, le diesel 180 ch, se dote d’une technologie inaugurée sur le C4 Cactus, les suspensions à double butée hydraulique, que les routes cahoteuses du Maroc ont su mettre à rude épreuve.

 

Epreuve que le C5 Aicross a remporté avec succès : ornières et cailloux n’ont pas altéré l’agrément de conduite extrême proposé par le véhicule, véritable bulle de confort. Si le SUV compact ne se dote pas de la transmission intégrale (il faudra attendre l'hybride rechargeable prévue fin 2019 pour les quatre roues motrices), son grip control, facturé de 300 à 700 euros, s’est en revanche avéré d’une aide précieuse sur les pistes mouillées. Dans le même temps, le moteur diesel de 180 ch offre des reprises intéressantes, aidé par une boîte de vitesses automatique bien gérée et, ponctuellement, par un mode sport efficace. Le tout, pour une consommation frôlant les 7 l/km contre 4,8 l/100 km homologué.

 

Des finitions très complètes

 

Le SUV compact se décline en quatre finitions Start, Live, Feel et Shine, auxquelles s’ajoutent deux finitions pour les entreprises, Business et Business+. Ces dernières devraient peser pour 50 % des immatriculations du véhicule. En entrée de gamme, le C5 Aircross n’a pas de quoi rougir de sa dotation : freinage automatique d’urgence, alerte de franchissement de ligne, alerte risque collision, coffee break alert, reconnaissance des panneaux de vitesse et recommandations et régulateur-limiteur de vitesse composent l’armada d’équipements de sécurité. Auxquels s’ajoutent les feux arrière et feux diurnes à LED, les trois sièges arrière indépendants, coulissants, inclinables et escamotables, l’allumage automatique des feux de croisement, la climatisation manuelle et le kit mains libres Bluetooth avec deux prises USB. Le tout, pour un tarif de 24 700 euros en essence 130 ch et 28 900 euros en BlueHDi 130 ch, alléchant compte tenu des équipements.

 

La finition Business ajoute notamment les projecteurs antibrouillard, les rétroviseurs rabattables électriquement, l’aide au stationnement avant et arrière, la climatisation automatique bi-zone, le combiné numérique, les sièges Advanced confort et, sur le volet de la connectivité, la recharge sans fil, Citroën Connect Nav sur tablette tactile 8’’, Mirror Screen. Comptez 28 300 euros en essence 130 ch et 30 700 euros en diesel 130 ch avec boîte manuelle 6 rapports en finition Business.

 

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