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Cap sur les 10 000 ventes pour Lexus

Lexus vise 3 500 ventes du nouveau UX en 2019.

Cap sur les 10 000 ventes pour Lexus

Avec le renfort de l'UX, un crossover compact, Lexus vise pour la première fois de son histoire la barre des 10 000 immatriculations en France. Un objectif programmé pour 2019. Cette montée en puissance ne se fera pas au détriment du service client, prévient la marque.

 

Cédric Danière, le directeur de Lexus France, est un homme comblé. La marque qu’il dirige depuis près de neuf ans s’apprête à franchir un cap hautement symbolique, celui des 10 000 immatriculations. Un objectif que la marque premium du groupe Toyota compte atteindre en 2019 grâce au renfort de deux nouveautés : le crossover compact UX et la berline routière ES.

 

"La montée en puissance de Lexus en France est continue. Chaque année, nous battons notre record d’immatriculations. Nous prévoyons d’écouler 6 200 véhicules en 2018 et nous avons pour ambition de dépasser le cap des 10 000 dès l’an prochain. L’arrivée du UX va nous permettre de basculer dans une nouvelle dimension, de franchir un nouveau palier", annonce Cédric Danière. La marque se rapprochera par la même occasion de la barre des 100 000 immatriculations en Europe.

 

3 500 UX en 2019

 

Le nouveau UX devrait à lui seul permettre à Lexus d’engranger 3 500 immatriculations supplémentaires. La marque arrive sur un segment porteur, celui des SUV compacts, avec la particularité d’être uniquement sur une motorisation hybride. Vu le contexte actuel, l’option semble pertinente. Soulignons au passage que 99 % des voitures vendues en France par Lexus sont hybrides.

 

Le principal atout du UX 250h sera donc son moteur hybride de 178 ch lui conférant une homologation à 96 g/km de CO2 en 2WD et 106 g/km en 4WD selon le cycle NEDC corrélé. Il échappera donc au malus. “Nous allons clairement pouvoir nous positionner comme l’alternative aux marques allemandes", lance Cédric Danière. Le UX, dont les tarifs sont compris entre 36 490 et 56 490 euros, pourra également miser sur des valeurs résiduelles élevées, au-delà de 50 % sur des contrats de 36 mois et 45 000 kilomètres.

 

La montée en puissance de Lexus sera également liée à l’arrivée de la septième génération de la routière ES. Les volumes seront toutefois plus faibles que pour le UX, même si Cédric Danière croit au retour des berlines sur le devant de la scène, notamment dans les flottes, au profit du passage au nouveau cycle d’homologation peu favorable aux SUV. La nouvelle ES émarge à 100 g/km de CO2 en NEDC corrélé.

 

Avec ces deux nouveautés, Lexus vise un taux de conquête de 70 %. La marque a aussi pour ambition de consolider son business flottes, qui représente plus de 60 % de son activité, et de féminiser sa clientèle particulière, laquelle se compose aujourd’hui à 95 % d’hommes. Cette dernière mission reviendra tout particulièrement au UX.

 

Un réseau et des vendeurs aux petits soins

 

Le patron de Lexus France prévient ensuite que la marque ambitionne de rester sur des standards élevés en termes de service client. "Bien que nous approchions la barre des 10 000 unités, nous allons continuer à appliquer le concept Omotenashi qui consiste à recevoir nos clients comme s’il s’agissait d’invités que nous pourrions recevoir dans notre propre maison. Nos 85 vendeurs devront être capables de connaître chaque client personnellement, de savoir ce qu’ils aiment, leurs loisirs ou encore les stations de radio qu’ils préfèrent pour les paramétrer dans le véhicule. Nous allons garder une dimension humaine et continuer à offrir des services sur mesure", explique Cédric Danière.

 

La marque sera particulièrement attentive à ce que son réseau de 38 concessions maintienne ce sens de l’accueil qui constitue un élément de différenciation. Chaque point de vente continuera ainsi à être audité par des clients mystères quatre fois par an et se verra attribuer une note allant de 1 à 5 étoiles. Le directeur de Lexus France déclare que 94 % du réseau bénéficie aujourd’hui de la note maximale.

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