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Les start-up de la tech automobile se réunissent sous une bannière commune

Les start-up de la tech automobile se réunissent sous une bannière commune

Pour porter un message audible, les start-up de la mobilité se sont fédérées au sein de l'association France Autotech. Une organisation placée sous la présidence de Michaël Fernandez, le fondateur de Drust.

 

Le monde de la finance avait France Fintech, le monde de la mobilité comptera désormais sur France Autotech. Ce 3 octobre 2018, le salon de Paris a été l'opportunité d'annoncer la création de l'association qui se fixe pour but de réunir les start-up issues de l'univers des services automobiles du quotidien.

 

A la genèse du projet, en 2017, on trouve sept entreprises. Au lancement, elles sont déjà trente membres. "Nous pensons que 300 sociétés françaises sont éligibles à une adhésion, à ce jour", déclarait Mickaël Fernandez, le président et instigateur du projet de France Autotech, par ailleurs, rappelons-le, fondateur et président de Drust, lors de la cérémonie de présentation.

 

France Autotech nourrit la volonté de fédérer pour encourager les synergies, et partager les efforts de communication et de représentation. "Lors de la consultation pour définir le pack de conformité, l'an passé, ou lorsqu'il a fallu contribuer au projet de la loi d'orientation des mobilités (LOM), il nous a été reproché la difficulté d'identifier les start-up qui avaient des intérêts à défendre", raconte Michaël Fernandez. "France Autotech permettra de prendre part aux débats en parlant d'une seule voix", argue-t-il. L'association constituera des groupes de travail en prévision des grandes échéances.

 

La formation de cette association interroge alors que le CNPA a créé une branche dédiée à la mobilité partagée, en 2017, et que France Autotech a décidé de s'inscrire sous le parrainage de la French Tech. En ce qui concerne la cotisation, son montant sera échelonné. Il débute à 1 000 euros pour une entreprise de 10 à 15 salariés. Cela doit aider à financer les projets, notamment de communication, de l'association.

 

Notons enfin que Capgemini s'est rapproché de French Autotech afin de mieux apprécier les compétences des start-up membres. De fait, en tant qu'intégrateur d'écosystème auprès de ses clients, le cabinet souhaite pousser les solutions existantes d'origine française.

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